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Visite de la classe de IIe A du Lycée classique d'Echternach

Sous la conduite de leurs professeurs Françoise Zimmer (français) et Marc Schoellen (histoire), les élèves de la classe de IIe A du Lycée classique d'Echternach ont visité la Maison de Victor Hugo jeudi 6 juillet. Ils furent accueillis et guidés à travers les différentes pièces du musée par Frank Wilhelm, professeur émérite de l'Université du Luxembourg. La visite thématisait différents aspects de la vie privée, de la création littéraire et artistique et des engagements sociopolitiques de Victor Hugo, notamment à propos de la Commune de Paris.

Conformément à la tradition, les visiteurs se sont inscrits dans le Livre d'hôtes du musée, l'un d'eux a agrémenté sa signature d'un dessin inspiré par le maître lui-même.





Posté le 08.07.2017 par Danielle Kies. Rubrique: Divers

 

Visite de la MVHV par les classes de IIe A et de IIIe A du Lycée Michel-Rodange de Luxembourg

Le jeudi 5 juin 2014, sous la conduite de leurs professeurs Alain WAGNER (français) et Elisabeth HEITER (anglais), les élèves des classes de IIe A et de IIIe A ont visité la Maison de Victor Hugo à Vianden.

Malgré les obligations de la fin de l'année scolaire et de la période de compositions, quelques élèves ont répondu à l'invitation de Frank Wilhelm, qui a assuré le guidage, et ont rédigé des comptes rendus personnels, de même que leur titulaire de français.



Notre petit séjour en classe à Vianden où nous avons visité le musée Victor Hugo était une expérience à la fois très agréable et intellectuellement stimulante. Accueillant aujourd’hui encore le visiteur dans le même style rustique qu’à l’époque du grand poète, la demeure de Victor Hugo à Vianden dispose de nombreux objets qui appartenaient à l’auteur des Misérables. Des panneaux chronologiques et biographiques détaillés facilitent la familiarisation avec ce grand écrivain, même à ceux qui jusque-là le connaissaient à peine. Outre des informations sur sa vie et sur ses œuvres littéraires, le musée présente également aux visiteurs le côté artistique du poète et quelques-uns de ses dessins. Finalement, le musée offre un large aperçu du séjour de Victor Hugo au Luxembourg et de la façon dont il l’a vécu. Ainsi, le musée Victor Hugo est un lieu idéal pour mieux connaître le grand poète, pour se laisser inspirer par son œuvre et bien sûr aussi pour comprendre comment il a été perçu au Luxembourg.

Geoffrey KÖHLER

J’ai beaucoup apprécié la visite au musée Victor Hugo. D’une part, c’était une bonne façon d’illustrer tout ce que nous avions étudié en classe au sujet de Victor Hugo. D’autre part, j’ai été impressionnée par la manière dont le musée nous a été présenté et dont Monsieur Wilhelm nous a guidés. Il nous a tout expliqué avec une légèreté incroyable, et on avait l’impression de parler à un membre de la famille Hugo. C’était en tout cas un séjour que je n’hésiterai pas à répéter.

Melanie RIBEIRO DE OLIVEIRA

Notre excursion à Vianden était le point d’orgue d’une longue série de leçons que nous avions consacrées à l’auteur des Misérables. Les élans romantiques, la bataille d’Hernani, la mue progressive du jeune monarchiste en républicain convaincu, les luttes épiques de Hugo député, la vision des États-Unis d’Europe, les péripéties de l’exil, la genèse des Misérables, les tragédies familiales – autant de facettes d’une vie et d’une œuvre qu’anime d’un bout à l’autre le souffle de la passion. Et c’est bien cette passion qui reste vivante dans les murs de ce musée littéraire, où l’amour du détail s’allie si bien à la rigueur de la présentation et où on a parfois l’impression que l’illustre hôte vient à peine de quitter les lieux.

Dire que pour les élèves, cette expérience s’est révélée enrichissante serait presque un euphémisme. Au-delà de toutes les connaissances nouvelles qu’ils ont pu acquérir, ils ont rencontré un Victor Hugo bien plus proche, plus familier et plus vivant que celui dont parlent les manuels scolaires. Dans la « maison au coin du pont », l’imposant « Napoléon des lettres » s’est transformé en un Viandenois affable et facétieux avec qui on aurait pu, entre deux incendies à éteindre ou deux grands ducs à portraiturer, réinventer le monde en dégustant une chope de bière des Ardennes à l’auberge Koch…

En tout cas, nous devons un grand merci à Mme Claudine HANSEN, qui nous a si aimablement accueillis, et à M. Frank WILHELM, dont l’érudition n’a d’égale que sa verve. C’est grâce à eux que ce musée est bien plus qu’un musée.

J’aimerais toutefois conclure sur une petite anecdote qui montre que malgré tous les discours étriqués sur la prétendue désuétude des lettres, Victor Hugo continue à bénéficier, parmi les jeunes, d’une popularité parfois étonnante. L’année passée, dans le cadre des journées pédagogiques baptisées «Fuussendeeg» – Michel Rodange oblige –, les élèves de notre lycée avaient été invités à réfléchir à la notion d’héroïsme et à choisir chacun son «héros» personnel. Des panneaux avec les photos des personnalités élues étaient affichés aux quatre coins du bâtiment. Or voici qu’au milieu du cortège plus ou moins prévisible de philanthropes reconnus, de présidents mythiques, de sportifs fringants et de musiciens endiablés apparut soudain une majestueuse barbe blanche – celle justement du «père Hugo», qui aurait été bien aise de figurer, à l’aube du troisième millénaire, dans cet Olympe de «héros» exclusivement sélectionnés par des jeunes.

Alain WAGNER (titulaire de la 2e A du LMRL)

visitePhoto:Claudine HANSEN.

Posté le 23.07.2014 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

Spectacles à partir de textes de Victor Hugo programmés en 2014 au Grand-Duché de Luxembourg

Notre association est régulièrement contactée par des artistes, des directeurs de troupes théâtrales, des musiciens ou d'autres créateurs pour accueillir des spectacles ou des représentations en rapport avec des textes ou la carrière de Victor Hugo.

Il est vrai que notre association a entre autres comme objectif de promouvoir le rayonnement de l'auteur de L'Année terrible, mais nos moyens matériels et financiers sont limités en matière de création théâtrale. Nous ne disposons pas de salle de spectacle qui nous appartient et devrions, à Vianden, recourir à une salle du château ou du centre culturel Larei, ou encore à la salle de l'Ancien Cinéma: ce sont des expédients, tout au plus, et nous aurions du mal à remplir la salle de fortune et à rentrer plus ou moins dans nos frais.

Ce que nous faisons toutefois volontiers, c'est signaler à nos membres les spectacles hugoliens à venir et leur recommander d'y assister. Ces spectacles sont particulièrement nombreux en 2014.

Au programme donc, prochainement:

Misérables d'après le roman de Victor Hugo de 1862, interprété par le seul Stéphane TITELEIN (Cie Franche Connexion), au Théâtre d'Esch-sur-Alzette, verndredi 17 janvier 2014.

http://www.esch.lu/culture/theatre/fr/pages/programme.aspx


Notre-Dame de Paris, comédie musicale d'après le roman de Victor Hugo de 1831, en version anglaise à la Rockhal à Esch-sur-Alzette, vendredi 28 mars 2014

http://www.rockhal.lu/fr/agenda/other/show/detail/notre-dame-de-paris/


Mille francs de récompense, pièce écrite par Victor Hugo en exil, sera donnée au printemps 2014 au château de Vianden par le Théâtre du Centaure, Luxembourg, sous la direction de Marja-Leena Junker. Partenaires organisationnels: Administration communale – Amis du château de Vianden – Veiner KultOureilen. Nous vous signalerons la date de la représentation à Vianden en temps utile. Il y aura sans doute des places à prix réduit pour nos membres.

La même pièce sera donnée le 09 mai 2014 au Centre culturel Cube à Marnach.

http://www.cube521.lu/de/programm/Mille-francs-de-recompense_40_40_71.html


Un autre organisateur de spectacles nous a proposé une représentation d'après Le Dernier Jour d'un condamné, roman de Victor Hugo publié en 1829. Mais nous ne sommes malheureusement pas en mesure d'en organiser la création, les frais étant très conséquents et le public luxembourgeois hésitant à faire le déplacement à Vianden, où il n'y a pas de salle spécifiquement dédiée au théâtre.

Posté le 20.12.2013 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

Visite de l'écrivain chinois Ye FU à la Maison de Victor Hugo à Vianden

Jeudi 10 octobre 2013, l'écrivain chinois Ye FU (pseudonyme) a tenu à visiter la Maison de Victor Hugo à Vianden. Il est actuellement de passage au Grand-Duché de Luxembourg à l'invitation de M. Constant INFALT, directeur honoraire de Vinsmoselle, firme luxembourgeoise présente sur le marché chinois depuis quelques années.

Né en 1962 dans la province Hubei, Ye FU a fait des études de Lettres chinoises et a travaillé d'abord pour la … police chinoise, puis a viré dans l'opposition, ne voulant pas cautionner la violence du Parti communiste (80 millions de membres) accaparé par environ cinq mille grandes familles. Il a été emprisonné pendant six ans (!) dans sa patrie suite aux émeutes estudiantines à Pékin (place tien an men) en juin 1989 et critique le régime, tout en continuant à publier en Chine, dont il met en scène l'histoire récente, notamment l'épisode de la Révolution culturelle (1966-1969). Il est actuellement en résidence d'auteur en Allemagne.

Son oeuvre, encore peu traduite, se compose de poésies, d'essais et de romans ainsi que de scénarios pour des séries télévisées. Son récent livre s'est vendu à quelques centaines de milliers d'exemplaires.

Ayant découvert l'oeuvre et les combats politiques de Victor Hugo dans sa jeunesse, il voue à l'exilé français une admiration certaine, observant qu'il y a encore bien des «misérables» dans sa patrie et ailleurs. Au musée, il a particulièrement apprécié les documents montrant l'auteur français luttant pour la défense des plus faibles, opprimés et exploités, aussi bien les hommes que les bêtes d'ailleurs.

Ye Fu a inscrit en chinois le texte suivant, dont nous donnons la version anglaise:

«In the Far East, with the same Victor Hugo, we read and grow up.
We followed his step, his sympathy and humanity, inspired by 'Les Misérables'.»

Notons au passage que le pseudonyme Ye FU a de multiples significations liées à la culture chinoise: un intellectuel, un homme conscient de ses devoirs sociaux, un homme proche du peuple, un homme en marge du gouvernement.


Choix bibliographique

(les premiers livres sont parus à Taïpei (Taïwan) et à Hong Kong, les plus récents à Pékin):

• Under the River, (Jiangshang de muqin), recueil d'essais, Taipei 2009

Paijian dong lai huan jiuchou, recueil d'essais, Hong Kong 2009

• My father's war, roman (réécrit comme scénario de série télévisée), Pékin 2009, réimprimé à Hong Kong 2010

• Earth • Lament, recueil d'essais, Pékin 2010

Xiangguan hechu, recueil d'essais, Pékin 2012

Sites à consulter:

http://www.academycologne.org/de/akademie-der-kuenste-der-welt/fellowship-programm/ye-fu.html

http://www.dw.de/der-wilde-kerl-aus-china-ye-fu/a-16652622

Avant la visite à la Maison de Victor Hugo, un déjeuner a réuni à l'Hôtel Victor-Hugo à Vianden (voir notre photo):

l'interprète chinois-anglais Jin DUAN (David), qui travaille pour Vinsmoselle, l'épouse de l'écrivain, Ye FU, qui ne parle malheureusement aucune langue européenne, Frank WILHELM, Constant INFALT, Marcelle-WILHELM-TOUSCH, Lucien HALLER, administrateur de la société Schengen Luxembourg Partners qui travaille avec Vinsmoselle.

Thèmes abordés lors du déjeuner: l'oeuvre de VH, le travail d'écriture, le témoignage et l'engagement humanitaire de Ye FU, la situation politique la plus récente en République populaire de Chine, mais aussi une traduction française de certains livres de l'auteur chinois et leur édition en France.

visitePhoto:Christiane KRAUS-PETRY.

visitePhoto:Claudine HANSEN.
visitePhoto:Mme Ye Fu.



Posté le 10.10.2013 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

Représentations de «Notre-Dame de Paris» par des élèves du LCE

Deux représentations de Notre-Dame de Paris de Victor Hugo d'après le texte de la pièce de Paul Foucher seront données au centre culturel Trifolion à Echternach (L) par des élèves du Lycée classique d'Echternach sous la direction des professeures Danielle Hoffelt, Claire Crespin et Tanja Wagener, les 18 et 19 avril 2013 à 20 h.

Diaporama numérique «Autour de Notre-Dame de Paris» conçu par Frank Wilhelm.




Posté le 11.04.2013 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

Représentations de Tempête sous un crâne les 18 et 19 décembre 2012 au Centre culturel de rencontre Abbaye de Neumünster à Luxembourg

A l'initiative de son directeur, Claude FRISONI, également président des Amis de la Maison de Victor Hugo à Vianden, le Centre culturel de rencontre Abbaye de Neumünster, 28, rue Münster à Luxembourg, célèbre le 150e anniversaire de la publication des Misérables et du premier passage de Victor Hugo dans le Grand-Duché de Luxembourg ainsi que le 10e anniversaire de la rénovation muséographique de la Maison de Victor Hugo à Vianden.

A cette occasion, deux représentations de Tempête sous un crâne seront données, le mardi 18 et le mercredi 19 décembre 2012 à 18 h. 30, par la compagnie Air de lune. Adaptation: Jean Bellorini et Camille de la Guillonnière.

Le spectacle a connu à Paris des critiques très élogieuses.

Les membres des AMVHV bénéficient d'un tarif préférentiel pour la deuxième représentation.

Affiche

La Cosette chère à Victor Hugo, représentée par l'artiste
luxembourgeois Michel Sinner. Propriété de la ville d'Ettelbruck.

Posté le 06.12.2012 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

Visite de la Maison de Victor Hugo à Vianden par Mme l'ambassadeur du Royaume Uni

Mercredi 18 juillet, S. E. Mme Alice WALPOLE, ambassadeur du Royaume Uni à Luxembourg, accompagné du Luxembourgeois Thomas FLAMMANT, secrétaire d'ambassade, a visité la Maison de Victor Hugo à Vianden.

Notre photo montre, réunis autour du buste de Victor Hugo par Rodin à Vianden, de g. à dr.: Thomas FLAMMANT, S. E. Mme Alice WALPOLE, Frank WILHELM.
Photo: Claudine Hansen.

Diplômée de Cambridge en latin et en grec, férue de culture classique, notamment de théâtre (Racine!) et de mythologie, Mme Walpole est parfaitement francophone et connaît bien la culture française. Elle a montré un très vif intérêt pour l'oeuvre littéraire et la carrière de Victor Hugo, dont les relations avec l'Angleterre de la reine Victoria n'ont pas toujours été idylliques. Mme l'ambassadeur s'est montrée admirative devant certains dessins et lavis du poète et pour ses prises de position parfois peu conventionnelles, courageuses, dans la défense des marginaux, des exclus, des faibles, dans la promotion des droits de la femme, mais aussi – ne manquant pas d'humour anglais – pour les relations de Victor Hugo avec le beau sexe.

Notons que la diplomate, en poste à Luxembourg depuis un an, porte un nom célèbre en Angleterre, qu'elle est la fille d'un baron et qu'elle compte parmi ses ancêtres un Premier ministre, Robert WALPOLE (1676-1745), et le fils de celui-ci, l'écrivain Horace WALPOLE (1717-1797), inventeur du roman «gothique» (Le Château d'Otrante, 1764) que Victor Hugo en bon romantique a imité, par exemple dans Han d'Islande.

Posté le 18.07.2012 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

Avec Monsieur le ministre Robert BADINTER sur les pas de Victor Hugo à Schengen

Le 14 juin 2012, Monsieur Robert BADINTER, ancien ministre du Président François Mitterrand, auteur du texte de la loi abolissant la peine de mort en France (9 octobre 1981), était invité dans le cadre d'un colloque sur le Droit constitutionnel organisé par la Faculté de Droit, d'Economie et de Finance de l'Université du Luxembourg.

A cette occasion, les organisateurs se sont fait un plaisir de convier Monsieur Badinter, également ancien sénateur et président du Conseil constitutionnel, à une excursion sur les rives de la Moselle, sur les pas de Victor Hugo à Schengen.

Notre photo montre de droite à gauche, réunis devant la tour dessinée par Victor Hugo: S. E. Monsieur Georges SANTER, ambassadeur du Grand-Duché de Luxembourg en France, Monsieur André PRUM, doyen de la Faculté de Droit, d'Economie et de Finance et l'un des descendants de la famille Collart, Monsieur Robert BADINTER, Monsieur le conseiller honoraire Charles ELSEN, Monsieur Frank WILHELM, professeur à l'Université du Luxembourg, vice-président des Amis de la Maison de Victor Hugo à Vianden.

Fin lettré, esprit critique et curieux, hugolien convaincu qui connaît admirablement les grands textes et jusqu'aux moindres détails des Misérables, Robert Badinter avait même amené de Paris son édition folio des Choses vues de Victor Hugo, où le poète raconte sa réception, le 13 septembre 1871, par la famille Collart à Schengen.

Dans la résidence d'été de l'industriel luxembourgeois, Hugo a découvert la vieille tour du château, «toute couverte de lierre», motif de deux de ses dessins, l'un conservé à la Maison de Victor Hugo à Paris, l'autre offert par l'écrivain-artiste à Mme Collart, «en souvenir de sa gracieuse hospitalité».

Les descendants de la famille Collart ont offert ce dessin réalisé à la sépia et à l'aquarelle à la Maison de Victor Hugo à Vianden, il est conservé au Musée national d'Histoire et d'Art à Luxembourg.

Lors de la visite de Monsieur Badinter, il a encore été question d'autres écrivains célèbres évoquant la Moselle luxembourgeoise, comme Goethe et Chateaubriand, mais aussi Maurice Barrès, auteur que notre invité, socialiste et démocrate, n'approuve pas en raison de ses positions d'abord antisémites et antidreyfusardes (révisées par la suite). Dans l'entretien très franc, très ouvert que nous avons eu avec Monsieur Badinter, nous avons évoqué aussi la vieille idée française des frontières dites «naturelles» de la France qui, selon Hugo et Barrès, auraient accordé le Luxembourg d'office à la France, sans égard pour le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes. Les Grand-Ducaux, évidemment, voient la question d'un autre oeil.

Ces questions éminemment politiques et d'autres administratives ont aussi été évoquées lors de la visite au Centre européen de Schengen, aménagé près du château et conçu par le Luxembourgeois Charles ELSEN, ancien conseiller au Ministère luxembourgeois de la Justice et directeur général pour le pilier «Justice et Affaires intérieures» au Secrétariat général du Conseil de l’Union européenne entre 1994 et 2004. Là encore, Monsieur Badinter a fait preuve de vigilance et d'intérêt pour les enjeux juridiques et humanitaires.

Posté le 19.06.2012 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

Visite des élèves de 3eC du Lycée Michel-Rodange de Luxembourg

Le vendredi 11 mai 2012, les élèves de la classe de 3e C du Lycée Michel-Rodange de Luxembourg, sous la direction de leur professeur de français Mme Vicky Ternes-Weydert, a découvert sur place la Maison de Victor Hugo à Vianden.

Lycée Michel-Rodange

Conformément à la nouvelle approche pédagogique, les jeunes gens avaient préparé leur visite par des recherches et des synthèses personnelles, des dessins, des schémas.

Leurs impressions d'après-visite se retrouvent dans leurs notes figurant maintenant au Livre d'or du musée de Vianden, dans les photos qu'ils ont prises et dans un florilège de jugements rassemblé par leur professeur. On y trouve des observations pertinentes, des détails amusants, des satisfactions diverses, mais on est surpris de constater qu'aucun élève ne semble avoir remarqué le lien qu'il y avait entre le poète luxembourgophone Michel Rodange, patron onomastique de leur lycée, et Victor Hugo, auquel le confrère grand-ducal avait adressé un poème de bienvenue en langue ... allemande («Der Luxemburger an Victor Hugo»).

Lycée Michel-Rodange

Quelques impressions sur la Maison de Victor Hugo à Vianden formulées par les élèves de 3C du Lycée Michel-Rodange

Séjour écologique et culturel dans la vallée de l’Our du 10 au 11 mai 2012


«Je n’avais jamais entendu parler de ce musée, mais j’avoue que cette visite m’a fourni des connaissances précieuses sur la vie et l’œuvre de l’écrivain. Je me réjouis d’étudier des textes de V.Hugo l’année prochaine où le 19e siècle figurera au programme de français.» Lisa

***

«L’exposé sur le musée Victor Hugo préparé par un groupe d’élèves de ma classe a servi d’introduction à la visite et je dois dire que mes attentes furent satisfaites. Je garderai surtout le souvenir du lit et de la mèche de cheveux de l’écrivain. J’ai apprécié également les animations techniques au dernier étage de la maison. Ce musée vaut un détour.» Pit

***

«Ce qui m’a surtout frappée, c’est le rôle que Victor Hugo a joué dans le village, surtout au moment de l’incendie qui a ravagé un quartier de Vianden. Les secours spontanés offerts par l’écrivain, sa générosité, lui ont valu le titre de citoyen d’honneur et je trouve qu’il a vraiment mérité ce titre.» Alexia

***

«J’ai pu me rendre compte de la manière dont ce grand écrivain a vécu dans notre pays. Son exil n’était sans doute pas facile pour lui ; or, il ne s’en plaint pas dans ses écrits.» Cindy

***

«J’ai surtout apprécié le grand tableau illustrant le cours de la vie, le CV de Victor Hugo. J’ai pu enregistrer toutes les étapes importantes de sa vie : son mariage, ses enfants, la mort de Léopoldine, son exil, la rédaction des Misérables dont nous avions parlé avant notre visite.» Kim

***

«Je n’oublierai jamais le curé et l’oie; j’ai déjà reproduit ce dessin à la maison avec le texte tellement amusant: 'Tantôt le curé suit l’oie, tantôt l’oie précède le curé.' C’est génial!» Christophe

Lycée Michel-Rodange

Posté le 06.06.2012 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

Invitation aux musées

Le musée littéraire Victor-Hugo participe à la 15e édition des traditionnelles journées portes ouvertes le dernier week-end de mars 2012, organisées par « d’stater muséeën » et Musées Luxembourg, les deux groupements de musées et de centres d’art à Luxembourg.

Dans ce cadre la maison de Victor Hugo vous propose 2 visites guidées:
- Vendredi 23 mars, 15h00, guide: Yves De Smet
- Dimanche 25 mars, 15h00, guide: Frank Wilhelm

Partez à la découverte des collections des petits et grands musées nationaux et régionaux. Visitez les expositions temporaires du moment, découvrez ce qui lie le passé et le présent, explorez les secrets de la nature et allez à la rencontre d’artistes de renommée. Visites guidées, rencontres, ateliers et conférences vous donneront un aperçu du travail de médiation que les musées effectuent pour vous tout au long de l’année.

L'entrée à tous les musées affiliés est gratuite.

Télécharger le programme détaillé sous format pdf (<1 MB)

Plus d'infos: http://www.invitation-aux-musees.lu

Posté le 13.03.2012 par Christian Ries. Rubrique: Divers

 

Visite d'élèves du LC Echternach à la Maison de Victor Hugo à Vianden

Le jeudi 19 janvier 2012, à l'initiative de leurs professeurs Danielle HOFFELT, titulaire de français, et de Lucien WERDEL, titulaire d'allemand, une douzaine d'élèves de IIe A du Lycée classique d'Echternach ont découvert la Maison de Victor Hugo à Vianden. Le guidage était assuré par Frank WILHELM.

LCE
Photo: Claudine Hansen.

Nous avons le plaisir de publier ci-joint le compte rendu d'une élève à la plume poétique:

« Un si petit espace pour un si grand homme ! »
Impressions d’une visite chez Victor Hugo à Vianden


Huit heures. Il fait nuit encore et quelques gouttes d’eau tombent du ciel. L’obscurité est si menaçante que nous sommes vraiment soulagés quand le bus arrive enfin et que nous pouvons nous y réfugier.

La fatigue nous fait tomber dans un sommeil profond. Quelques‐uns écoutent de la musique. « La musique, c’est du bruit qui pense. »1, dit Victor Hugo, le grand poète et romancier du XIXe siècle à la rencontre de qui nous allons ce 19 janvier 2012, à Vianden. Dehors, le temps est passé au « romantique ». On a l’impression que les nuages pleurent leur solitude céleste et que le soleil, unique guide de l’espérance, se cache encore derrière l’horizon.

Avec ce sentiment et dans cette atmosphère éprouvante, nous descendons du bus pour nous retrouver, après quelques minutes de promenade, sur un petit pont, donnant une vue fascinante sur le château de Vianden trônant majestueusement sur un socle de rochers. La vaste nature et cette vue lointaine libèrent définitivement mon âme.

« L’homme est une prison où l’âme reste libre »2, semble m’approuver Victor Hugo. Je me sens tout à coup catapultée vers une époque lointaine : cette rue pavée, ces petites chaumières, on dirait qu’ici, les montres se sont arrêtées il y a un bon nombre d’années déjà.

Je pivote sur moi‐même, et tout à coup, je LA vois : elle est assez haute et très étroite. C’est la maison dans laquelle Victor Hugo a vécu au cours de l’année 1871, pendant presque deux mois (du 8 juin au 22 août).

Ce grand créateur a habité le 2e étage de cette maison dans laquelle nous nous trouvons maintenant. Et je me dis : « Un si petit espace pour un si grand homme ! »

Le secrétaire du poète est placé près de la fenêtre qui donne sur le château, on dirait une vue directe sur les vestiges de la haute noblesse. La vallée, l’eau qui coule et la forêt embrassant ce petit village n’ont pas seulement attiré l’attention de Hugo, mais moi-même aussi je me sens fascinée par ce paysage. La brume discrète, qui flotte au‐dessus du fleuve, fait naître une inspiration innommable dans l’esprit de l’observateur. Un attrait de prédilection s’est sans doute offert aux yeux du poète.

C’est pourquoi on retrouve, surtout dans ses dessins, la passion et l’affection de Victor Hugo pour la région de Vianden. Il y donne à voir son état d’âme. « Où le pied ne va pas, le regard peut atteindre, où le regard s’arrête, l’esprit peut continuer. »3

La visite de la Maison Victor Hugo à Vianden me restera en mémoire comme un jour qui m’a – pour l’espace de trois heures – transportée dans une autre époque lointaine peut-être, mais si proche aussi.

Ces réflexions, je les ai écrites « (...) beaucoup avec le rêve, un peu avec le souvenir. Rêver est permis aux vaincus ; se souvenir est permis aux solitaires. »4

________
1 Pensée recueillie par V. Hugo pendant son exil.
2 Les Contemplations.
3 Les Travailleurs de la mer.
4 Les quatre Vents de l’esprit.

Anne ENGELS

Posté le 08.02.2012 par Christian RIES. Rubrique: Divers

 

«Le personnage du révolutionnaire chez Victor Hugo»

Tel est le thème de l'émission de Frank WILHELM dans le cadre de son émission mensuelle Figures littéraires phares sur les ondes de la Radio socioculturelle 100,7, samedi 3 décembre 2011 de 09 h. 05 à 09 h. 30. Rediffusion le même jour à 19 h.

Représentant par la parole et par son engagement les contradictions de la société française au XIXe siècle, Victor Hugo vit et met en scène l’Histoire comme une marche inéluctable du Mal vers le Bien. Poète et romancier, il conçoit et fait agir des personnages parfois inattendus, qui annoncent une révolution sociopolitique et culturelle aux moyens et aux objectifs personnels et universels en même temps.

Au cours de l'émission seront étudiées trois manifestations de la pensée révolutionnaire de Victor Hugo. Dans sa somme romanesque Les Misérables, parue en 1862, ensuite dans le portrait qu’il fait de certains révolutionnaires bien réels de son temps, comme Giuseppe Garibaldi, enfin dans sa vision idéalisée de la femme révolutionnaire en la personne de Louise Michel la communarde.

Posté le 02.12.2011 par Christian Ries. Rubrique: Divers

 

Les Contemplations gourmandes

Couverture: Les Contemplations gourmandesTel est le titre d'un livre de recettes de cuisine que vient de publier Florian Victor Hugo, un arrière-arrière-petit-fils du poète, chez l'éditeur Michel Lafon. L'auteur est maître-coq à la Brasserie «Cognac», établissement français au coeur de Manhattan (New York).

L'ouvrage est magnifiquement illustré de dessins de Victor Hugo et de photos illustrant ses lieux de séjour, y compris au Grand-Duché de Luxembourg. La Maison de Victor Hugo à Vianden a été associée au projet d'édition, puisque Frank Wilhelm, vice-président des AMVHV, a recherché la centaine de textes de Victor Hugo évoquant la gastronomie et l'oenologie qui figurent dans le livre.

Florian V. Hugo, Les Contemplations gourmandes, préface d'Alain Ducasse, Neuilly-sur-Seine, 2011. 175 pp. Prix de vente au GDL: 32.75 €.

L'ouvrage est en vente à la Maison de Victor Hugo à Vianden et sera présenté au stand de la boutique de la Maison de Victor Hugo à Vianden lors des Journées du livre de Walferdange, les 19-20 novembre 2011.

Posté le 31.10.2011 par Christian Ries. Rubrique: Divers

 

Invitation aux musées

Le musée littéraire Victor-Hugo participe à la 14e édition des traditionnelles journées portes ouvertes le dernier week-end de mars 2011, organisées par « d’stater muséeën » et Musées Luxembourg, les deux groupements de musées et de centres d’art à Luxembourg.

Dans ce cadre la maison de Victor Hugo vous propose 3 visites guidées:
- Vendredi 25 mars, 15h00, guide: Yves De Smet
- Samedi 26 mars, 15h00, guide: Frank Wilhelm
- Dimanche 27 mars, 15h00, guide: Frank Wilhelm

Partez à la découverte des collections des petits et grands musées nationaux et régionaux. Visitez les expositions temporaires du moment, découvrez ce qui lie le passé et le présent, explorez les secrets de la nature et allez à la rencontre d’artistes de renommée. Visites guidées, rencontres, ateliers et conférences vous donneront un aperçu du travail de médiation que les musées effectuent pour vous tout au long de l’année.

L'entrée à tous les musées affiliés est gratuite.

Télécharger le programme détaillé sous format pdf (2,2 MB)

Plus d'infos: http://www.invitation-aux-musees.lu
Posté le 15.03.2011 par Christian Ries. Rubrique: Divers

 

Les Misérables: comédie musicale

Enregistrée à Londres en octobre 2010, cette version anglaise des Misérables a été diffusée dans de nombreux cinémas dans le monde, notamment au Cinéma Utopia à Luxembourg, le 06 décembre 2010 à 18 h.

Malheureusement, les responsables de la salle n'avaient pas cru utile d'en informer la Maison de Victor Hugo à Vianden.

Lancée en 1985, l'adaptation du roman de Victor Hugo comme «musical» a été traduite à ce jour dans vingt et une langues, produite dans quarante-deux pays et a attiré cinquante-sept millions de spectateurs en quarante-cinq mille représentations. Record mondial.

Posté le 08.12.2010 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

Aspects de l'art mosellan

Aspects de l

Tel est le titre de l'exposition organisée à la Commune de Schengen, 75, Wäistrooss à REMERSCHEN, du 22 octobre au 7 novembre 2010.

Une quarantaine d'oeuvres picturales à motif mosellan sont exposées, parmi lesquelles un fac-similé de l'aquarelle du château de Schengen par Victor Hugo, datée du 13 septembre 1871. Ce dessin figure d'ailleurs sur l'invitation au vernissage et sur l'affiche de l'exposition. L'original, propriété des Amis de la Maison de Victor Hugo à Vianden, est conservé au Musée national d'histoire et d'art à Luxembourg.

Posté le 03.11.2010 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

«Victor Hugo et les pompiers de Vianden - De Victor Hugo an d'Kadette vuan der Sprëtz vua Veinen»

Tel est le titre de la conférence sous forme de diaporama numérique que Frank WILHELM présentera dimanche 7 novembre 2010 salle Vic-Abens au château de Vianden, à l'occasion de la séance académique organisée pour le 180e anniversaire du Corps des sapeurs-pompiers de Vianden.

Début: 16 h.

Les Amis de la Maison de Victor Hugo sont invités à y assister.

A cet effet, ils s'inscriront obligatoirement jusqu'au vendredi 05 novembre au plus tard à la Maison de Victor Hugo à Vianden, soit par téléphone: 26 87 40 88, soit par télécopieur: 26 87 40 99, soit par courriel: musee@victor-hugo.lu

Diaporama de Frank Wilhelm

Posté le 30.10.2010 par Christian Ries. Rubrique: Divers

 

Les Amis de la Maison de Victor Hugo à Vianden en visite au PE à Strasbourg

Le jeudi 17 décembre 2009, les Amis de la Maison de Victor Hugo ont été reçus par M. Charles Goerens (DP) pour une séance plénière au Parlement européen à Strasbourg.

PE 2009

Après avoir pu assister à une séance de votes, où ils purent identifier bien des ténors du parlemantarisme européen, et après avoir posé pour une photo-souvneir collective, les invités ont été reçus par l'eurodéputé luxembourgeois qui fut membre du Gouvernement PCS-PD. Charles Goerens leur a fait un exposé en langue luxembourgeois bien structuré, sensé, supérieurement bien formulé sur les enjeux de l'unification européenne, mais aussi sur les atouts et les perspectives d'avenir de l'UE et du continent dans son ensemble, dans une perspective mondialiste.

Ces paroles empreintes de courage politique, de lucidité, mais aussi de confiance et d'optimisme ont inspiré de nombreuses questions à la quarantaine de personnes présentes, ravies d'avoir fait le déplacement. De son côté, Monsieur Goerens, enchanté de la qualité des réactions, a proposé d'inviter les Amis de la Maison de Victor Hugo à Vianden et d'autres associations sympathisantes pour une visite du Parlement européen à Bruxelles, au printemps de 2010.

Un excellent déjeuner au restaurant des députés européens conclut la rencontre, organisée par Anne Daems, assistante parlementaire du député.

L'après-midi fut consacrée à une visite aux différents marchés de Noël de la capitale alsacienne, qui se signalent par leur bon goût et sont un véritable régal esthétique.

Le Lëtzebuerger Journal, dans son édition du 30 décembre 2009, a publié la photo du groupe entourant Monsieur Goerens, avec un texte d'accompagnement.

Posté le 05.01.2010 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

Adolphe Pauly

C'était le Luxembourgois qui avait le plus de liens avec Victor Hugo lors des passages et séjours de celui-ci à Vianden.

Voici sa biographie en langue luxembourgeoise, rédigée par Christian Ries, secrétaire des Amis de la Maison de Victor Hugo à Vianden.

Plus d'infos: http://lb.wikipedia.org/wiki/Adolphe_Pauly
Posté le 03.01.2010 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

Site luxembourgeois consacré à Victor Hugo

Une nouvelle page sur Wikipédia vient d'être consacrée en langue luxembourgeoise aux liens entre Victor Hugo et le Grand-Duché de Luxembourg. Rédaction: Christian Ries, secrétaire des Amis de la Maison de Victor Hugo à Vianden.

Plus d'infos: http://lb.wikipedia.org/wiki/Victor_Hugo
Posté le 03.01.2010 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

Exposition Victor Hugo par des caricaturistes

Exposition <em>Victor Hugo par des caricaturistes</em>

Le vernissage aura lieu samedi 12 septembre 2009 à 10 h. 30 au Musée de la caricature et du cartoon, 48, Grand-Rue à Vianden, suivi de la conférence de Gérard Pouchain, collectionneur, sur le même sujet, au Café Ancien Cinéma, 23, Grand-Rue à Vianden.

Posté le 07.09.2009 par Christian Ries. Rubrique: Divers

 

Der Glöckner von Notre-Dame

<i>Der Glöckner von Notre-Dame</i>

Cette comédie musicale américaine sera donnée en version allemande le lundi 27 juillet à la «Rockhal» à Esch-Belval (L), à l'invitation du City Tourist Office d'Esch-sur-Alzette (L) dans le cadre du «Summer Night Classic».

Scénographie somptueuse, ballets spectaculaires et mélodies entraînantes au service de l'oeuvre de Victor Hugo adaptée au goût du grand public.

Réservations au numéro de téléphone (+352) 54 16 37.

Plus d'infos: http://www.e-ticket.lu; www.luxembourgticket.lu
Posté le 10.07.2009 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

Pièce de collection consacrée au Burg de Vianden par la Banque centrale du Luxembourg

Pièce de collection consacrée au Burg de Vianden par la Banque centrale du Luxembourg

Dans la série Châteaux luxembourgeois, la Banque centrale du Luxembourg vient d'éditer une pièce de collection en argent-niobium.

Sur la pochette de la pièce se trouve une reproduction du dessin du burg de Vianden réalisé par Victor Hugo le 7 août 1871, dont l'original est conservé à la Maison de Victor Hugo à Paris.

Qualité: brillant universel
Sujet: Château de Vianden
Atelier de frappe: Monnaie d'Autriche
Tirage: 7.500
Mise en vente: juin 2009
Métal: Ag 925 et Nb
Caractéristiques: Ø 34 mm / 16,6 gr / ->|<- 2,5 mm
Valeur faciale: 5 EUR
Prix: 75 €

Possibilité de commander la pièce à l'adresse coins@bcl.lu
ou par télécopie: (+352) 4774 4994

Posté le 06.07.2009 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

«Broadway meets 'Les Misérables'

«Broadway meets

Tel est le titre d'une série de concerts que l'Harmonie Union de Troisvierges donnera

les 22 et 23 mai 2009 au Centre des arts pluriels à Ettelbruck
le 6 juin 2009 au Hall sportif de Troisvierges

chaque fois à 20 heures.

Au programme: des mélodies de musicals célèbres, dont des extraits de la comédie musicale Les Misérables d'après le roman de Victor Hugo.

Plus d'infos: http://www.harmonie-troisvierges.lu
Posté le 21.05.2009 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

Du nouveau, encore, sur Victor Hugo à Vianden


Le 30 décembre 2009, Vianden fêtera le 60e anniversaire de son pont sur l'Our, reconstruit après son dynamitage par l'armée allemande en déroute, le 11 septembre 1944.

A cette occasion, le buste de Victor Hugo par Auguste Rodin offert par le Gouvernement français pour l'ouverture du musée en 1935, fut également remis en place sur le parapet dudit pont, au coin de la rue Victor-Hugo.

C'est en préparant un article sur cette inauguration («Einweihung vor 60 Jahren. Rund um die Viandener Ourbrücke») que le Viandenois Ernest Theis, technicien et ancien employé communal, a découvert des documents photographiques inédits contenant un détail insoupçonné.

Ces documents iconographiques sont conservés aux archives de l'Administration des Ponts et Chaussées à Diekirch, qui les a mises aimablement à sa disposition, l'auteur permettant généreusement leur publication sur notre site.

Une photo, en particulier, représente la mise en place du buste de Victor Hugo sur son socle, mais ce support en pierre est lui-même encadré par une colonnade en pierres de taille. Cette colonnade est assez imposante et, si elle avait été laissée en place, aurait risqué de voler la vedette au buste de l'écrivain. Pour une raison qui demeure inconnue et probablement après un débat animé entre les responsables de la restauration, cette colonnade déjà en place a finalement été retirée, si bien qu'on a retenu une solution plus modeste, qui met en évidence ce que l'on voulait souligner: la tête d'un homme à fort tempérament, dont la chevelure tourmentée, la barbe fournie, le front ridé et la posture humble et décidée renvoient à une vie de luttes et de rêves: celle de l'auteur des Châtiments et de L'Année terrible.

Félicitations, donc, et grand merci à l'heureux découvreur de cette photo, Ernest Theis, conscience historique de sa bonne ville, en l'occurrence. Son article complet en langue allemande, avec ses illustrations, paraîtra en 2009 dans une publication des Veiner Geschichtsfrënn consacrée au pont de Vianden.

Nous publions quelques autres clichés des Ponts et Chaussées – administration qui mérite toute notre gratitude pour le sérieux avec lequel elle gère ses archives – relatifs aux travaux de finition l'ouvrage d'art, en 1949.

«Victor Hugo et le pont de Vianden» pourrait du reste être le titre d'un article intéressant sur le sujet.

Posté le 18.05.2009 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

Audio-guidage en français, allemand, anglais et néerlandais, au choix

Depuis le 15 août 2008 fonctionne à la Maison de Victor Hugo à Vianden un système d'audio-guidage qui permet au touriste d'explorer seul le musée et ses documents en écoutant des commentaires dans quatre langues au choix.

Rédaction du texte français de base: Frank Wilhelm

Fourniture des appareils d'écoute et réalisation technique: la firme soundgarden de Munich, qui a aussi assuré la traduction en langue allemande, anglaise et néerlandaise et les bruitages

Nombre de stations d'écoute: une soixantaine

Durée de la visite guidée: environ 90 minutes, si le visiteur écoute tous les enregistrements

Posté le 16.08.2008 par . Rubrique: Divers

 

«Wandern auf den Spuren von Victor Hugo»

Le samedi 14 juin 2008 aura lieu à Vianden une marche populaire qui suivra les chemins empruntés par Victor Hugo lors de ses quatre passages et séjours à Vianden. La manifestation a lieu dans le cadre des festivités du 700e anniversaire de l'attribution du titre de Ville à Vianden.

Les participants auront le choix entre quatre itinéraires de 6, 11, 15 et 20 km. L'une de ces routes, en direction de Fouhren, porte le nom de «Sentier Victor-Hugo». On pourra aussi emprunter l'itinéraire qui passe par le «Point de vue Victor-Hugo» en direction de Bivels.

Renseignements auprès de René Bettendorff, aux numéros 26 91 01 55 ou 621 178 052.

Posté le 11.06.2008 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

«Johann Wolfgang von Goethe und Victor Hugo. Ihr Bild vom Nachbarland und ihre Vorstellung von Europa»


Conférence de Frank Wilhelm, vice-président des Amis de la Maison de VH à Vianden, à Weimar, le 15 juin 2008 au Schiller-Museum.

Une exposition de dessins de Victor Hugo y est actuellement visible. Elle comporte deux oeuvres qui appartiennent aux AMVH: le château fantaisiste de 1847 et le dessin aquarellé du château de Schengen de 1871, conservés au MNHAL.

Posté le 06.06.2008 par Christian RIES. Rubrique: Divers

 

Victor Hugo invité dans le cadre des 700 ans de la Ville de Vianden

Victor Hugo invité dans le cadre des 700 ans de la Ville de Vianden

En novembre 2008, la Ville de Vianden commémorera officiellement le sept centième anniversaire de la remise de la charte d'affranchissement par le comte de Vianden aux citoyens de sa bonne ville.

Une sympathique manifestation vient d'avoir lieu dans le cadre de ces commémorations. Les écolières / iers des treize classes de l'Ecole primaire locale, âgés de trois à douze ans, ont été invités à consacrer des dessins à des personnalités qui ont marqué Vianden au cours du temps.

Ces dessins sont exposés depuis la mi-avril sur le mur de soutènement longeant la rive gauche de l'Our, en contrebas du château.

Un des dessins d'enfants, charmants dans leur fraîcheur, représente une gloire politique et deux gloires littéraires de la ville: la comtesse Yolande, l'écrivain luxembourgophone et juge de paix Edmond de la Fontaine dit Dicks ... et Victor Hugo.

Posté le 17.04.2008 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

Visite d'étudiantes et d'employés de l'Université du Luxembourg

Visite d

Lors de leur excursion littéraire annuelle, qui prévoyait aussi une visite au Centre national de littérature à Mersch et au domaine-château de Colpach, les étudiants de l'UL ont visité la Maison de Victor Hugo sous la conduite de Frank Wilhelm et ont ensuite pris un déjeuner hugolien à l'Hôtel Victor-Hugo.

Posté le 18.08.2007 par Christian Ries. Rubrique: Divers

 

Le Rhin en édition «pirate»

<i>Le Rhin</i> en édition «pirate»

C'est un Belge, Marc De Smet, qui vient d'offrir à la Maison de Victor Hugo à Vianden une édition très rare de Le Rhin. Lettres à un ami, par Victor Hugo. L'édition originale avait paru du 12 au 28 janvier 1842 à Paris chez H. L. Delloye en 2 volumes in-8. Une deuxième édition, amplifiée, parut à Paris chez J. Renouard en 4 volumes in-8 en 1845.

L'édition belge que voici est une «contrefaçon» de l'édition originale française, ce qui veut dire que le texte a été recomposé et imprimé en Belgique sans que l'auteur ne soit défrayé. En l'occurrence par les soins de «Meline, Cans et Compagnie», libraire et imprimeur à Bruxelles. Meline était d'origine italienne. L'exemplaire maintenant en possession de la Maison de Victor Hugo à Vianden mesure 7 x 10,7 x 3,7 cm et est relié sous carton tendu de papier noir, avec, au dos, une inscription en lettres d'or: «V. HUGO – LE RHIN». Excellente conservation, sauf que le premier cahier s'est détaché. Tout le texte de l'édition originale tient en un seul volume de 758 pages parfaitement imprimées. M[é]line et Cans avaient leur propre «Fonderie» de caractères.

En l'absence d'une législation internationale protégeant les droits d'auteur, les imprimeurs belges ne commettaient pas vraiment d'effraction en lançant ces éditions «pirates» qui irritiaent prodigieusement Balzac. C'est en 1852 que fut signée entre la France et la Belgique une convention bilatérale garantissant réciproquement les droits des auteurs sur la protection de leurs oeuvres. C'était la fin de la contrefaçon belge, dont la Maison de Victor Hugo à Vianden possède d'autres illustrations hugoliennes.

Monsieur De Smet, le généreux donateur, a trouvé l'ouvrage en question «sur un grenier».

Pour la bibliographie technique, voir La réimpression de livres et de périodiques de propriété française en Belgique entre 1815 et 1852. Soixante ouvrages de la collection Roger Brucher, catalogue de l'exposition du même titre à la Bibliothèque nationale de Luxembourg du 7 au 31 décembre 1993, ainsi que Jean Gaudon: Le Rhin. Le voyage de Victor Hugo en 1840, catalogue de l'exposition du même titre à la Maison de Victor Hugo à Paris, du 25 mars au 29 juin 1985.

Posté le 15.12.2006 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

Claude Gueux

<i>Claude Gueux</i>

L'association Renaissance de l'Abbaye de Clairvaux vient d'éditer (septembre 2006) un cédérom avec le texte de Claude Gueux.

C'est en effet dans la prison d'Etat de Clairvaux, installée au XIXe siècle dans les bâtiments conventuels de l'ordre de Saint-Bernard, que Victor Hugo a situé l'action de son roman socialisant paru en 1834. C'est l'histoire d'un pauvre homme condamné pour vol, qui se retrouve à Clairvaux et y est séparé de son compagnon, ce qui lui fait ressentir encore davantage l'injustice dont il se sent écrasé. Il tuera le directeur et manquera son suicide: il n'échappera pas à son châtiment légal. Le livre est un plaidoyer pour la justice sociale et contre la peine de mort (pour la seule année 1832, la guillotine est entrée en action quarante fois en France.)

Le personnage central et l'intrigue du récit sont une préfiguration des Misères, ébauche romanesque qui deviendra presque trente ans plus tard Les Misérables

Le texte du récit est lu d'une voix grave et vibrante par Alain Carré.

Cédé actuellement en vente dans l'ancienne Abbaye de Clairvaux devenue centre culturel et à la boutique de l'Abbaye bénédictine de Clervaux (L) et bientôt à la boutique de la Maison de Victor Hugo à Vianden.

Posté le 15.12.2006 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

Les Misérables à La Cassine en Ardenne

<i>Les Misérables</i> à La Cassine en Ardenne

À quoi se mesure la popularité d’une œuvre littéraire?

Au nombre de ses lecteurs réels, de ceux qui connaissent l’ouvrage sans l’avoir lu, de ceux qui l’ont découvert grâce au théâtre, à une comédie musicale, à une adaptation cinématographique ou à une dramatique télévisée ou encore sous forme de bande dessinée, d’illustrations ou de produits dérivés ? Sans doute à tous ces phénomènes, qui relèvent autant de l’histoire culturelle, de la littérature générale et comparée que de la sociologie et peuvent donner lieu à des interprétations divergentes.

Ce qui, par contre, ne tolère aucune discussion, c’est l’incontestable ancrage des Misérables de Victor Hugo dans la conscience populaire d’un public adulte, adolescent ou même enfantin, tel qu’on peut l’observer lors des représentations en plein air du «Son et lumière» tiré du célèbre roman données en juillet-août 2006 à La Cassine (Ardennes françaises).

Le spectacle d’environ deux heures propose un découpage du livre en trente «scènes» qui reprennent sous une forme plus ou moins linéaire et chronologique les épisodes du récit, une voix off se chargeant de faire les raccords et d’apporter les commentaires jugés indispensables, sur fond musical. Comme l’histoire de Jean Valjean, de sa condamnation à sa rédemption en passant par les étapes de la réhabilitation, est connue, le public a moins l’excitation du suspense que le plaisir des surprises de la mise en scène collectivement assumée par les responsables de l’Association culturelle du château de La Cassine.

La conception dramatique se veut fidèle à l’époque évoquée dans le roman, ce qui se traduit par des costumes et des décors véristes, parfois trop, notamment dans l’évocation de la maison de l’évêque Myriel qui accueille généreusement le bagnard Jean Valjean libéré dans les formes, mais repoussé de fait par les habitants. Selon un mouvement scénique général, qui se déplace de la droite vers la gauche – direction imposée par les données topographiques et soulignant le côté aléatoire et périlleux du progrès du héros – le spectateur va en quelque sorte accompagner le héros dans sa quête de la respectabilité bourgeoise. Cet accompagnement est matérialisé – c’est le clou de la soirée et une vraie trouvaille dramatique – par les gradins mobiles avec leurs treize cents spectateurs qui glissent sur des rails vers la gauche au rythme de la marche d’un homme ou du pas d’un cheval (ardennais). L’effet est ressenti physiquement par le public qui, la première fois, ne peut retenir un cri d’étonnement et qui, bientôt, est pris dans l’engrenage de l’épopée concoctée par Hugo. Ainsi, comme une caméra sur support mobile, on découvre les épisodes de Petit Gervais, de l’Alouette, de l’arrivée de Fantine à Montreuil, de sa déchéance, de la suspicion de Javert à l’égard du maire Monsieur Madeleine, du procès Champmathieu injustement pris pour le vrai Jean Valjean, et ainsi de suite.

Le fil rouge du récit et du spectacle, c’est Jean Valjean, incarné par le trésorier de l’association organisatrice, Jean-Louis Carretero, charismatique et convaincant. Avant le spectacle, celui-ci vous sert à dîner dans l’ancienne chapelle du couvent des Cordeliers de La Cassine, de concert d’ailleurs avec les autres acteurs, par exemple l’aimable monsieur qui, dans le spectacle, joue un Thénardier tout fiel tout miel, sournois et méchant en bourgeois dévoyé. Le spectacle insiste bien sur les différentes métamorphoses du bagnard reconverti en homme de bien en changeant de mentalité, de nom et de costume. Sept fois en tout, l’acteur enfile des vêtements différents pour lui permettre de se faufiler à travers les pièges de la société qui le poursuit via la police (Javert) et la pègre (Thénardier), sans parler de Marius, avocat, son futur gendre, qui enquête sur sa personnalité mystérieuse et finira par réunir toutes les pièces de ce puzzle psychologique, juridique et social. Trop tard, comme on sait, puisque le roman initiatique et comme franc-maçon se termine par la mort du héros, accession à la lumière définitive exprimée à La Cassine par le feu d’artifice final.

La cadence du récit est habilement ponctuée par les éclairages judicieux et l’alternance entre les scènes dialoguées, les monologues et les scènes collectives. Quelques épisodes donnent lieu à une transposition particulièrement réussie, par exemple l’arrivée et le séjour de Jean Valjean, alias monsieur Fauchelevent, et de sa fille adoptive Cosette au couvent parisien du Petit Picpus, ou encore la canonnade de la barricade de la rue de la Chanvrerie, où le spectateur regarde carrément, avec les étudiants et les ouvriers révoltés, dans la bouche du canon meurtrier. Émotions garanties, donc, comme déjà lors de la bataille de Waterloo, avec les fusillades à la clé. Vers la fin, le spectacle profite d'ailleurs habilement du terrain naturel avec sa rangée d'arbres et ses espaces boisés, sur les 300 mètres qui séparent le couvent des Cordeliers de La Cassine, à droite, et les ruines du château, à gauche.

Globalement, l’évocation du roman est recevable, le message humanitaire est transmis, parfois avec une insistance un peu pédante, toujours avec dévouement par la centaine d’acteurs et d’intervenants, tous bénévoles et amateurs. Par contre, un spectateur un peu critique ne peut passer sous silence un certain nombre de maladresses et d’approximations. Très sagement, on a décidé de ne pas faire parler les acteurs en direct, pour éviter les problèmes techniques toujours possibles en pareil cas. Les voix sont donc préenregistrées. Si le résultat est matériellement correct, l’interprétation laisse à désirer: il faudrait reprendre les enregistrements à zéro et faire encadrer les acteurs amateurs par des professionnels de la diction expressive. Trop de personnages, comme Javert par exemple, ou encore Cosette, ont des prestations vocales en désaccord avec leur statut dramatique. Dommage que cet effet soit en partie raté. Dommage aussi que les coulisses des premières «scènes» en restent au niveau du théâtre de patronage et accumulent des détails matériels et des accessoires que l’on ferait mieux de remplacer par davantage de stylisation et d’universalisme, de même que certains bruitages, trop encombrants, devraient céder le pas à plus de discrétion. Mais, comme le spectacle sera probablement repris en 2007, les responsables autour de leur président Sylvain André ont le temps de remettre leur ouvrage sur le métier et d’ajuster leur tir. De toute façon, ils sont sur la bonne voie et leur accueil pour le dîner d’avant-spectacle, préparé entre autres par Hélène Robert (alias madame Thénardier), est digne de Mgr Myriel.

Là où le spectacle tiré des Misérables à Montreuil-sur-Mer table sur des sensations esthétiques et intellectuelles, avec notamment des allusions à d’autres formes d’expression comme le ballet ou les scènes figées et une mise en abyme du romancier dans son propre récit, le «Son et lumière» de La Cassine mise davantage sur la dimension émotionnelle de l’histoire. Les deux options se justifient, et bien d’autres encore, que ce roman total a déjà inspirées et inspirera encore.

Dernières représentations des Misérables à La Cassine (près de Sedan) : les samedis 12 et 19 août 2006. Téléphone : 00 33 3 24 35 44 84. www.la-cassine.com

Illustration proposée: L'auteur de ces lignes avec Jean-Louis Carretero, alias Jean Valjean.

Posté le 11.08.2006 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

Les Misérables en Ardenne

<i>Les Misérables</i> en Ardenne

Un spectacle son et lumière en plein air inspiré par le roman de Victor Hugo est donné dans l'enceinte du château de La Cassine, dans la région de Sedan.

Hugo a traversé cette région plusieurs fois et en parle notamment dans Le Rhin (1842), mais ne l'évoque pas dans son roman.

Tous les amateurs de grands classiques et de spectacles historiques pourront retrouver les personnages devenus mythiques: Jean Valjean, Cosette et la famille Thénardier, sans oublier Gavroche. Une épopée qui mène du bagne à la rédemption, de l'ignorance à la lumière, une fresque lyrique et humaniste.

Le spectacle sera encore donné les samedis 22 et 29 juillet, les 5, 12 et 19 août 2006.

Début: à la tombée de la nuit.

Durée: 1 h. 45. Entrée adultes: 14 €, enfants 7 €.

Plus d'infos: http://www.la-cassine.com
Posté le 21.07.2006 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

Réédition actualisée de: Du Tour de Frantz au Tour de Gaul en passant par le Géant de Colombes

Réédition actualisée de: <i>Du Tour de Frantz au Tour de Gaul en passant par le Géant de Colombes</i>

A l'occasion de l'arrivée de la 2e étape du Tour de France à Esch-sur-Alzette, le 3 juillet 2006, François Guillaume – dans le civil: Frank Wilhelm, professeur à l'Université du Luxembourg et vice-président des Amis de la Maison de Victor Hugo à Vianden – réédite son ouvrage consacré aux échos littéraires francophones consacrés aux trois vainqueurs luxembourgeois du Tour de France: François Faber (1909), Nicolas Frantz (1927-1928), Charly Gaul (1958).

151 pp. d'extraits commentés de romans, de récits, de poèmes, de comptes rendus hauts en couleurs, abondamment illustrés par des photos, des caricatures et des documents divers.

Diekirch, éd. de l'APESS, collection «Apess» n° 15, 2006. Prix de vente auprès de l'éditeur, dans les bonnes librairies et à la Maison de Victor Hugo à Vianden et via son site: 15 euros.

Il reste quelques exemplaires de la première édition (2003, 144 pp.) vendus au prix de: 12 euros.

Posté le 24.06.2006 par Christian Ries. Rubrique: Divers

 

'Tout peut faire objet d'art'. L'esthétique romantique de Victor Hugo

Tel est le titre de la conférence que Frank Wilhelm, professeur à l'Université du Luxembourg et vice-président des Amis de la Maison de Victor Hugo à Vianden, a présentée le 2 mai 2006 à l'Université de Salzbourg dans le cadre du cours du professeur Roman Reisinger sur l'Histoire de la littérature française.

La conférence, à l'initiative du professeur Bernhard Pöll et dans le cadre des échanges Erasmus entre universités européennes, retraçait la formation de l'esthétique de Victor Hugo à l'aide d'un corpus de textes théoriques et critiques extraits de la Préface de Cromwell, de Liittérature et philosophie mêlées, de «Réponse à un acte d'accusation» (Les Contemplations) et de William Shakespeare, ainsi que d'un exemplier littéraire tiré de Notre-Dame de Paris, Le roi s'amuse, Les Voix intérieures, Les Misérables, L'homme qui rit.

Posté le 03.05.2006 par Christian Ries. Rubrique: Divers

 

Nouvelle bande dessinée inspirée par Les Misérables

Nouvelle bande dessinée inspirée par <i>Les Misérables</i>

On a volé Les Misérables

Scénario : Claude Fouchier, Jacques Labib ; dessin : Norma ; couleur : Isabelle Labbé. Vouillé, L’atelier de l’Almanach, 2003. 48 pp. 21,7 x 30,3 cm.

Cette bande dessinée entend relancer l’intérêt pour le roman, dont sont supposés l’intrigue, les enjeux et les personnages, mais aussi pour le romancier. D’ailleurs la couverture porte le sous-titre, non repris sur la page de garde : «Les aventures imaginaires de Victor Hugo», comme si c’était le premier numéro d’une série à continuer.

En 1861, alors qu’il vient d’achever enfin la rédaction du «sommet» de son œuvre, Victor Hugo constate avec effroi que son volumineux manuscrit a été volé dans la malle spéciale jalousement gardée qui fait office de coffre-fort. Dès lors, l’écrivain exilé dans les îles anglo-normandes, traqué par les espions de Napoléon le petit, se fait enquêteur, ce qui fait retrouver au lecteur avisé la trame déjà policière des Misérables. Laissant à Hauteville House un ami proscrit comme lui, qui, barbu comme lui maintenant, le remplacera à la fenêtre du look-out, alors que Hugo lui-même se rendra incognito dans la capitale du Second Empire. Première étape chez son ancien éditeur, Jules Hetzel, qu’il suspecte finalement à tort de l’avoir dépouillé par envie commerciale. Autre étape: chez sa femme Adèle qui vit alors à Paris, courtisée par Sainte-Beuve, son rival de jeunesse qui l’a cocufié trente ans plus tôt. Adèle sera chargée de s’informer dans les milieux littéraires pour voir s’il n’y a pas d’échos qui traînent sur cette affaire. Hugo aura deux confrères alliés à Paris : Lamartine – lequel allait être un lecteur fort critique du roman dans la réalité, un an plus tard – et surtout Alexandre Dumas. Curieusement, les scénaristes ne font pas intervenir l’ami Paul Meurice qui était sûrement plus proche du maître à ce moment-là et négociait pour lui avec les éditeurs parisiens.

l y a bien sûr de nombreux adversaires: des espions, des sbires, la pègre parisienne, le chef de la Sûreté qui ressemble à Javert, Napoléon III en personne, qui aura la prudence de faire libérer Hugo de prison à Paris après son arrestation par sa police, le croyant moins encombrant en exil dans l’archipel de la Manche qu’en tôle en France. D’autres alliés encore : une prostituée, Fanny Fantin, un gamin de Paris, P’tit Louis, permettront à Hugo d’avancer dans son enquête. Il ne pourra pas empêcher Fanny, qui veut lui sauver la vie, de poignarder un mauvais garçon qui veut le dénoncer à la police et de se tuer par accident, laissant à l’écrivain philanthrope le soin de s’occuper de sa petite Sylvie en pension chez des aubergistes grippe-sous. Mis à part le décès de la prostituée au grand cœur, qui se souvient que, quinze ans plus tôt, Victor Hugo l’a fait sortir de prison, l’histoire se termine bien, le poète républicain peut rentrer dans son île, car il refuse l’amnistie offerte par l’empereur usurpateur.

Bien entendu, le manuscrit s’est entre-temps retrouvé : chez Sainte-Beuve, voleur par jalousie admirative, complexé par la réussite insolente et le génie confondant de celui auquel il a déjà pris la femme. D’ailleurs Adèle ne sort pas grandie de l’histoire, même si, clémente, elle embrasse Juliette Drouet au retour à Guernesey et si les deux femmes qui ont le plus compté dans la vie du grand homme promettent de conjuguer leurs efforts pour offrir une éducation digne de ce nom à l’orpheline Sylvie: il faut se rappeler qu’elles ont toutes les deux, dans leur vie réelle, perdu une fille.

Jusque-là, le scénario se contenterait de jouer sur le suspense et la reproduction d’un certain nombre de faits et de milieux liés à la vie de Hugo: Hauteville House à Saint-Pierre-Port, capitale de Guernesey, Paris avec ses quartiers populaires surtout et les aléas d’une carrière d’écrivain engagé socialement et politiquement. Les scénaristes ont heureusement su viser un peu plus haut et imaginer un fil rouge en abyme, qui fait le lien entre le contenu intellectuel de l’objet volé – le manuscrit d’un roman très personnel, à la limite autobiographique sur la société du XIXe siècle – et l’intrigue mise en scène ici. Le fil de l’histoire de cette bédé est axé sur la connaissance du roman. Le coupable – l’écrivain jaloux – a lu le manuscrit et en a informé son complice, un boiteux qui opère à Guernesey, puis à Paris. Les deux malfaiteurs se trahissent involontairement par des lapsus, par exemple le fait de reconnaître un personnage réel et de le désigner sous le nom que Hugo lui donne dans son livre. Ainsi, Fanny Fantin est, bien sûr, Fantine, et sa Sylvie en réalité Cosette : dans les deux cas, Hugo est seul à remarquer la révélation qui échappe à la vigilance de ses adversaires. Comme il se rend compte qu’il a été doublé par quelqu’un qui a les mêmes réflexes littéraires et créatifs que lui, il se met à la place du voleur qui, lui, prévoit dans quel endroit Hugo peut bien aller se planquer à Paris. Dans le couvent du Petit Picpus, évidemment, puisque c’est là que le romancier a imaginé de cacher Jean Valjean qui vient de sauver Cosette des mains des Thénardier. Et donc, Hugo, à Paris, incarne son propre personnage, trouvant, comme Fauchelevent, refuge avec Sylvie / Cosette chez les bonnes sœurs qu’il a immortalisées dans le roman.

Ce sont ces clins d’œil de la bédé au roman, ces reprises thématiques qui font le charme de ce remake dessiné du livre. L’on y trouve d’autres motifs chers à Hugo : la poursuite à travers l’égout, le gamin de Paris qui garde un fond indélébile d’honnêteté, l’enquête menée par le personnage de Hugo doublée par les filatures opérées par les bandits et par la police. Le dessin et les coloris sont plaisants, obéissent au vérisme conventionnel du genre, avec parfois des audaces comme telle image de Hugo prenant sa douche du matin – nu, vu de dos et d’en haut – ou sa maîtresse Juliette Drouet encore affriolante, en négligé décolleté, alors que la vraie Juliette n’offrait sans doute plus ces attraits, en 1861.

L’alignement des vignettes alterne plans généraux, plans américains et gros plans, on y trouve des plongées et des contre-plongées, des variations de champ, des éclairages diurnes et nocturnes, des scènes d’intérieur et des vues de sites ; il y a peu de phylactères dévolus uniquement aux textes narratifs, la combinaison des dessins et des dialogues fait avancer l’histoire de façon assez autonome.

À chercher la petite bête, on trouvera bien quelques détails non conformes à la réalité, comme la vignette qui représente la carriole de l’éditeur Lacroix arrivant dans le jardin de Hauteville House, avec Hugo saluant son hôte du haut de la galerie bordant son bureau vitré au troisième étage. Le jardin réel, qui se trouve derrière la maison et donne sur la mer, ne permet pas d’accès en voiture, celle-ce devrait nécessairement s’arrêter devant la façade principale de la maison, mais qui est peu spectaculaire. Le dessinateur s’est arrangé pour que le lecteur découvre la façade arrière, plus photogénique, flanquée de palmiers, car l’île de Guernesey où Hugo a acquis sa seule maison est située sur le Golf Stream, ce qui lui confère un climat presque méditerranéen. On peut dire que, sur cette seule vignette, le graphiste de la bédé s’est comporté comme un cinéaste qui repère les points de vue les plus frappants ou les recrée par cadrage. Autre détail qui ne colle pas avec les faits : on n’imagine pas le vrai Hugo, comme son personnage dessiné, se coltinant avec un bandit qui vient l’attaquer au poignard, en le frappant avec un tisonnier : l’épisode est un rappel de la séquence du roman où les malfrats de la bande des Patron-Minette sous les ordres de Théardier s’en prennent à Jean Valjean.

On ne conçoit pas non plus Hugo, plus contemplatif ou alors actif en paroles surtout, prenant à partie physiquement Sainte-Beuve. Or, dans la bédé, on le voit bousculant son adversaire, vidant sa bibliothèque pour y chercher son manuscrit volé, qu’il finit – symboliquement – par trouver dans le poêle sans feu de l’amant – impuissant – de sa femme.

Cette bande dessinée à récit enchâssé m’a été signalée en juillet 2005, à l’occasion de la représentation en plein air des Misérables à Montreuil-sur-Mer, par Jean-Marie Fontaine, barbu épanoui qui incarnait Victor Hugo visitant son propre imaginaire dans ce spectacle superbe.

Malheureusement, l'édition semble épuisée ou la diffusion inexistante. Un exemplaire a pu être acheté à Metz (au magasin CD BULLES, près de la cathédrale).

Posté le 11.04.2006 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

Dessins hugoliens de Pit Wagner

Victor Hugo et l'araignée du matin – Victor Hugo écrivant – Le grand incendie de 1871 – Le curé doyen de Vianden – Une sérénade offerte à Victor Hugo par les musiciens de Vianden – Victor Hugo et le renard captif

Tels sont quelques-uns des motifs des dessins préparatoires réalisés en 2002 par l'artiste luxembourgeois Pit Wagner pour les scènes sur les murs de la Maison de Victor Hugo à Vianden illustrant certains épisodes des carnets de voyage de l'écrivain.

Prix: 400€ par dessin, hors TVA (6 %) et sans cadres (50 € / pièce).

Contacter directement Pit Wagner:

wagnerpi@pt.lu

Posté le 11.04.2006 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

Conférence de Florence Naugrette, professeure à l'Université de Rouen

Le 9 mars 2006, cette spécialiste de Victor Hugo a fait une conférence sur

Le thème du Double usurpateur du pouvoir au théâtre, dans Richard III de Shakespeare, Les Brigands de Schiller, Ruy Blas et Les Jumeaux de Hugo, et La Tour Saint-Jacques de Dumas.

La conférence a eu lieu dans le cadre du cours du professeur Frank Wilhelm: «Aspects comparatistes du romantisme européen», à l'Université du Luxembourg.

Posté le 10.04.2006 par Christian Ries. Rubrique: Divers

 

Conférence de Frank Wilhelm, professeur à l'Université du Luxembourg

C'est au Lycée Henri-Poincaré à Nancy que cette conférence à l'intention des étudiants de la classe de Khâgne, préparant aux concours d'entrée aux grandes écoles, a été faite, agrémentée d'un diaporama numérique. Thème:

Victor Hugo et l'idée des Etats-Unis d'Europe.

Dans le cadre du cours d'histoire du professeur Jean-Pierre Pister.

Posté le 10.04.2006 par Christian Ries. Rubrique: Divers

 

Fermeture de la Maison de Victor Hugo à Vianden à cause de travaux d'entretien

La Maison de Victor Hugo sera fermée du 9 octobre au 17 octobre inclus à cause de travaux d'entretien.

Posté le 07.10.2005 par Claudine Hansen. Rubrique: Divers

 

Visite des Amis de la Maison de Victor Hugo à Vianden à Falkenstein

Visite des Amis de la Maison de Victor Hugo à Vianden à Falkenstein

Dimanche 4 septembre 2005, une petite délégation des Amis de la Maison de Victor Hugo à Vianden – petite en raison de la période de vacances – a eu la chance de pouvoir visiter le site et les ruines du burg de Falkenstein, en amont de Vianden sur l'Our, en Allemagne.

Un groupe de visiteurs a fait la visite à pied en traversant l'Our sur la passerelle à partir de Bivels et en montant à flanc de montagne à travers les sous-bois. Un autre groupe a fait le déplacement en voiture, en passant par les hauteurs, par Bauler, d'où l'on découvre une perspective vertigineuse sur les ruines qui couronnent une espèce de pyramide boisée.

Les deux groupes ont été accueillis cordialement par Wolfgang Sartor, représentant les familles actuellement propriétaires du domaine, qui possède une maison d'habitation restaurée au début du XXe siècle.

Victor Hugo a visité Falkenstein une première fois le 26 septembre 1863, en s'y rendant lui aussi à pied, traversant l'Our sur «un pont de nattes qu'on ôte l'hiver». Son jugement est romantique à souhait: «Le burg est farouche, il est désert.» Il dessine la ruine, où il n'entre pas cependant, «à cause de l'orage et de l'averse»: «Les hautes herbes et les broussailles sont impraticables.»

En 1871, le poète retrouve Falkenstein. Il s'y rend en voiture à cheval le 17 juin, découvrant «un magnifique circuit de l'Our», constatant que le burg est «toujours habité par les anciens seigneurs devenus paysans». Le 12 juillet, lors d'une promenade, il rencontre «un paysan en blouse bleue, une branche de broussaille à la main, menant trois cochons. C'est le comte de Falkenstein.» En fait, il s'agissait du gendre de Jacques de la Gardelle, lequel n'avait pas le titre de comte et était garde-forestier après avoir servi comme soldat de Napoléon. En 1827, il était revenu à Falkenstein pour y cultiver les terres qui lui restaient. Une de ses filles, mariée à un paysan nommé Jean Thomé y habitait à l'époque des visites de Hugo, qui a pu rencontrer ce dernier. Hugo verra encore deux fois Falkenstein, de loin, mais toujours avec autant d'admiration pour la sauvagerie du lieu. Il évoquera le burg en ruine et une visite fictive à son dernier «comte» dans son poème Falkenstein publié dans L'Année terrible en 1872.

En 2005, par une belle journée d'été, les circonstances de la visite étaient plus faciles. M. Sartor a fait visiter les différents points de vue, les restes du donjon et du mur d'enceinte, l'ancien cimetière (évoqué par Hugo), la chapelle qui date de la fin du XIXe siècle et où lui-même a été baptisé, le manoir enfin, avec une vue imprenable sur l'Our et sur Bivels.

Après la visite, les visiteurs luxembourgeois lui ont offert en guise de remerciement un fac-similé du manuscrit de Juliette Drouet daté du 5 août 1871 où celle-ci, sous la dictée sans doute de Victor Hugo, raconte «la noce du dernier comte de Falkenstein» (manuscrit conservé à la Bibliothèque nationale de Luxembourg).

Une visite inoubliable, dans un endroit en dehors du temps, plus sauvage que Vianden que le tourisme et la vie moderne ont tout de même fort éloigné du Moyen Age qui survit dans l'ancien burg de la famille de La Gardelle.

Posté le 05.10.2005 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

Une visite grand-ducale à la Maison de Victor Hugo à Vianden au début des années 1970

Une visite grand-ducale à la Maison de Victor Hugo à Vianden au début des années 1970

Jean Milmeister, instituteur viandenois à la retraite, président des Amis de l'histoire de Vianden, membre du comité des Amis de la Maison de Victor Hugo à Vianden depuis des décennies, vient de publier une photo de ses archives personnelles en rapport avec notre musée littéraire.

La photo a été prise il y a une trentaine d'années dans le couloir-cuisine de la Maison de Victor Hugo à Vianden, peu après la rénovation muséographique de 1971.

On y voit, de g. à dr.: le professeur Tony Bourg, concepteur de la nouvelle muséographie, S.A.R. la grande-duchesse Joséphine-Charlotte, décédée en 2005, S.A.R. le grand-duc régnant Jean, Rosemarie Kieffer, présidente des Amis de la Maison de Victor Hugo à Vianden, Victor Abens, député-maire de Vianden, Madeleine Frieden-Kinnen, ministre des Affaires culturelles. Le monsieur à droite n'a pas pu être identifié.

Voir Veiner Geschichtsfrënn, Ous der Veiner Geschicht, n° 23, 2005, p. 101.

Posté le 28.08.2005 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

Nouvelles étiquettes en l’honneur de Victor Hugo pour certains vins de Schengen sur la Moselle luxembourgeoise

Nouvelles étiquettes en l’honneur de Victor Hugo pour certains vins de Schengen sur la Moselle luxembourgeoise

Les Caves Thill frères à Schengen, sur la Moselle luxembourgeoise, dont les produits sont commercialisés par les Caves Bernard-Massard de Grevenmacher, mettent en vente certains de leurs vins avec de nouvelles étiquettes en l'honneur de Victor Hugo.

C'est que le poète a visité, le 13 septembre 1871, le château de Schengen, auquel était rattaché un excellent vignoble. Le dessin aquarellé du château qu'il avait offert à cette occasion à Madame Collart-de Scherff, femme du propriétaire, a été utlilisé à partir du XXe siècle pour décorer les étiquettes de certains vins issus de ce vignoble.

Les nouvelles étiquettes reproduisent une version moins stylisée, plus proche du dessin original de Victor Hugo et se trouvent par exemple sur le Pinot gris 2003 et sur le Crémant de Luxembourg 2002. Cuvée Victor Hugo. Brut.

A consommer dans les bons restaurants à Vianden, éventuellement avec un «Menu hugolien», et ailleurs.

En vente à la boutique de la Maison de Victor Hugo à Vianden.

Posté le 18.08.2005 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

Emouvantes représentations des Misérables à Montreuil-sur-Mer

Emouvantes représentations des <i>Misérables</i> à Montreuil-sur-Mer

Pour avoir assisté lors de deux soirées inoubliables aux représentations des Misérables à Montreuil, la ville natale de Fantine dont Jean Valjean, alias Monsieur Madeleine, est le maire charismatique et secret, Frank Wilhelm est plein d'admiration devant le travail créatif collectif fourni par quatre cent cinquante bénévoles dirigés de main de maître par le metteur en scène Dominique Martens et encadrés par l'équipe de l'Office de Tourisme local présidé par Jacques Gobert et animé par l'historien Jean-Marie Monnet.
Un compte rendu détaillé paraîtra dans l'édition du 11 août 2005 de l'hebdomadaire luxembourgeois en français Le Jeudi. Il sera repris dans la rubrique «Textes» du présent site.

Posté le 04.08.2005 par Christian Ries. Rubrique: Divers

 

Excursion littéraire sur les traces de la littérature luxembourgeoise, de Victor Hugo et du Cercle de Colpach

Excursion littéraire sur les traces de la littérature luxembourgeoise, de Victor Hugo et du Cercle de Colpach

Samedi 25 juin 2005, après la période des examens, Frank Wilhelm, professeur à l'Université du Luxembourg, avait invité ses étudiants en littérature française à la traditionnelle Excursion littéraire.

Une première étape les mena au Centre national de littérature à la Maison Servais à Mersch

La seconde étape comportait la visite de la Maison de Victor Hugo à Vianden et du point de vue VH à Putscheid, ainsi qu'un repas avec ... menu hugolien au restaurant Esméralda à l'Hôtel Victor-Hugo en face du musée.

La fin de l'après-midi était réservée à une visite du domaine et du château de Colpach, résidence des mécènes Emile et Aline Mayrisch-de Saint-Hubert.

Posté le 29.06.2005 par Christian Ries. Rubrique: Divers

 

Statues romaines en l'honneur de Goethe et de Victor Hugo

Statues romaines en l

Depuis un siècle, les statues des deux poètes se tiennent compagnie dans les jardins de la Villa Borghèse à Rome. En 1902, à l’occasion de son quarantième anniversaire, c’est l’empereur Guillaume II qui a offert à la Ville éternelle un monument en marbre blanc de Carrare en l’honneur de Gœthe. Il s’agit d’un tronc de colonne à chapiteau corinthien surmonté de la statue du poète debout, les statues de Mignon, d’Iphigénie et de Faust entourant le socle de la colonne. Haut de 9 m, inauguré en 1904 et érigé Viale Goethe – le poète ayant été un familier de ces lieux – devant la Villa Borghèse près de la Piazza del populo, le groupe est dû au ciseau de Gustav Eberlein.

En 1905, c’est le président de la République française Émile Loubet, dreyfusard et anticlérical, qui a offert une statue en marbre de Victor Hugo par Lucien Pallez à la même Villa et à son musée en plein air; elle représente le poète debout, s’appuyant de la main droite sur une lyre et flanqué d’un lion couché. Sur le socle: un extrait d'un discours de Victor Hugo de 1860 en l'honneur de Garibaldi, héros de l'unité italienne.

Nos deux photos de ces monuments sont dues au Luxembourgeois Jeff Gilniat, séminariste à Rome, et à son camarade Simon Purger qui est originaire de Slovénie.

Posté le 26.04.2005 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

Inauguration de la «Maison Victor Hugo» à La Havane

Inauguration de la «Maison Victor Hugo» à La Havane

Le 16 mars 2005 a été inaugurée dans la capitale cubaine la «Maison Victor Hugo», dans un hôtel particulier restauré dans la Vieille Havane, quartier classé parmi le patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO.

La manifestation a eu lieu en présence du ministre cubain de la Culture, de Marie Hugo, présidente des Amis de Victor Hugo (Paris) et arrière-arrière-petite-fille du poète, et de Roger Grévoul, président de Cuba Coopération, association française qui a lancé l'idée de ce centre culturel fonctionnant essentiellement grâce à des fonds privés, mais soutenu entre autres par le Sénat français.

Les Amis de la Maison de Victor Hugo à Vianden étaient représentés par Frank Wilhelm, qui a présenté un diaporama numérique sur «La Maison de Victor Hugo à Vianden et le rayonnement universel d'un écrivain engagé».

Posté le 26.04.2005 par Christian Ries. Rubrique: Divers

 

Victor Hugo thésauriseur

Victor Hugo thésauriseur

Il est assez connu que Victor Hugo, fort démuni dans sa jeunesse, a pu s'enrichir à force de travail et d'économies. Bourgeois bon teint en dépit de ses convictions sincèrement démocratiques, il avait à coeur de thésauriser en vue de besoins imprévus.

Ce qui compte pour sa gestion financière, vaut en partie aussi pour la façon dont l'écrivain organisait sa carrière et ses publications. Là encore, il ménageait son capital: sa force d'invention, son inspiration poétique. Ainsi, il tenait, même à un âge avancé, à donner l'impression d'un homme au mieux de sa puissance créatrice, produisant des oeuvres prophétiques.

Ainsi, il gardait toujours en réserve des manuscrits inédits, pour les publier au moment opportun, quand il estimait nécessaire de marquer les esprits. Dans d'autres cas, tel manuscrit était ressorti et retravaillé pour une refonte, une amplification, une nouvelle perspective. De cette façon, il construisait savamment sa statue de poète magicien.

Cette idée est soulignée avec humour par le dessin caricatural de Gérard Mathieu qui accompagne l'article concernant Victor Hugo dans le livre-synthèse publié en 2003 aux éditions Ellipses à Paris par Bernard Valette: «Toute la littérature française du Moyen Age au XXIe siècle».

Un ouvrage qui s'adresse à des élèves et à des étudiants ou à toute personne désirant s'informer rapidement et de façon décontractée sur les écrivains majeurs et leurs oeuvres.

Voir notre illustration, avec la légende: «Hugo enterrait ses brouillons pour faire croire qu'il écrivait sans ratures.»

Posté le 20.02.2005 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

Esmeralda pour 2005

Esmeralda pour 2005

En 2002, l'artiste français Aimé VENEL (*1950) avait exposé à Paris trente illustrations consacrées aux personnages de « Notre-Dame de Paris » de Victor Hugo.

On peut voir ces portraits sous l'adresse indiquée ci-bas.

En guise de carte de voeux pour 2005, le peintre a envoyé aux Amis de la Maison de Victor Hugo à Vianden une reproduction de son portrait (fusain et huile sur papier, 50 x 66 cm) d'Esmeralda, fort sensuelle. Dans le roman, elle est à la fois femme fatale et victime de forces qui la dépassent.

Plus d'infos: http://notre-dame-paris.site.voila.fr/
Posté le 02.02.2005 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

Création de «La Maison Victor Hugo» à La Havane

Création de «La Maison Victor Hugo» à La Havane

Le lundi 7 mars 2005 sera inaugurée La Maison de Victor Hugo à La Havane, capitale de Cuba. L'événement se passera pendant la semaine du 7 au 13 mars 2005, le mois de la francophonie dans le monde.

Les liens entre la France et Cuba sont historiques. N’est-il pas symbolique que les deux drapeaux soient tricolores, bleu, blanc, rouge, et que l’hymne national cubain «la Bayanaise» ait de nombreux accents communs avec la «Marseillaise»? Que les plantations de café dans la Sierra Maestra aient été réalisées par des colons français venus d’Haïti? L’une des plus grandes villes de l’île, Cienfuegos, a été créée par des Bordelais… et le maire de Paris en 1880 n’était autre que Severiano Heredia, combattant en 1870 contre les Prussiens et naturalisé Français.

Cette dernière décennie, la présence de la France à Cuba tend à se renforcer. L’action de Cuba Coopération s’inscrit dans ce mouvement et le conforte modestement aux côtés d’autres acteurs de la coopération.

Il est apparu intéressant de matérialiser ces relations franco-cubaines intenses et riches en créant un lieu rassemblant les valeurs communes aux deux pays. C'est ainsi qu'est née l’idée de consacrer la totalité d'un des magnifiques bâtiments de la Vieille Havane à un personnage qui serait à la fois emblématique de la culture française et d’un autre côté connu et apprécié des Cubains. Le nom qui s'est tout naturellement imposé a été celui de Victor Hugo.

Lus, dès leur parution, dans les fabriques de tabac, ses romans – surtout «Les Misérables» – et héros sont connus de tous et très populaires.

Par ses écrits, Victor Hugo est intervenu dans l’histoire cubaine en interpellant le gouvernement espagnol en faveur de l’indépendance de l’île. C'est ainsi qu'en 1870 il rédigea deux lettres au peuple cubain, l'une adressée «aux femmes de Cuba» et la seconde «aux insurgés de Cuba». Ainsi il a soutenu le combat pour la liberté incarné par José Marti.

Le projet de La Maison Victor Hugo à La Havane, en gestation depuis plusieurs années, s'est peu à peu concrétisé sous l'impulsion de Roger Grévoul, président de Cuba Coopération, et de Jean Lebrat, ancien président directeur général de l’Etablissement public du Grand Louvre, qui, en liaison avec les autorités cubaines, en ont imaginé les principes directeurs.

C'est à l’automne 2001 que l’association a décidé d’organiser pour le mois de février de l'année suivante, à l’occasion de la célébration du bicentenaire de la naissance de Victor Hugo, un colloque sur le thème «Victor Hugo et Cuba», qui s’est tenu à l’invitation du président du Sénat, Christian Poncelet, dans les salons du Luxembourg et a réuni plus de 200 participants.

C'est à cette occasion que l’historien de La Havane, M. Eusebio Leal, a présenté le projet de réhabilitation de l'immeuble destiné à devenir «La Maison Victor Hugo».

Les Amis de la Maison de Victor Hugo à Vianden, laquelle fêtera son 70e anniversaire en juin 2005, saluent la création du nouveau lieu de mémoire hugolien et souhaitent au peuple cubain de réaliser enfin le rêve démocratique que le poète utopiste leur proposait au XIXe siècle.

Posté le 21.01.2005 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

Un «kakemphaton» chez Victor Hugo

Dans une récente chronique de sa rubrique «ça va mieux en le disant» parue dans «Le Jeudi» (Luxembourg, 06.01.2005), le président des Amis de la Maison de Victor Hugo à Vianden, Claude Frisoni, inocorrigible tourmenteur de mots, consacre sa ludicité à éclairer un grave problème de linguistique: la défense et l'illustration de la figure de rhétorique appelée «kakemphaton».

Selon un site cybernétique dont il ne précise pas l'adresse, cette figure consiste à «assembler un ensemble de mots ayant une sonorité dissonnante ou étonnante». Et d'ajouter deux exemples. L'un emprunté à Victor Hugo: «Il sortit de la vie comme un vieillard en sort.» Un autre fourni par lui-même: «Dieu est un étrange berger qui attend de ses agneaux qu'ils soient dévots. »

Les deux exemples fonctionnent certes sur la dissonnance, mais l'«équivoque» créée par le kakemphaton, selon «Gradus. Les procédés littéraires (Dictionnaire)» de Bernard Dupriez (Paris, 10/18, 1980, p. 273), est indésirable. Or, chez Victor Hugo, et plus encore chez un pince-sans-rire comme Frisoni, elle est désirée et visée pour son effet révélateur et détonant, justement. L'emploi des mots est comme une pierre à feu, dont les étincelles en jaillissant éclairent des vérités cachées.

Posté le 20.01.2005 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

Sculpture « Les Gavroches » à La Valette

Sculpture « Les Gavroches » à La Valette

Lors d'un séjour touristique à Malte, René Link, membre du comité des Amis de la Maison de Victor Hugo à Vianden, et sa femme ont découvert dans le jardin public «Upper Barrakka Garden» à La Valette, la capitale, une oeuvre sculpturale représentant trois enfants et intitulée, en français dans le texte: «Les Gavroches».

Il s'agit de la première oeuvre d'Antonio SCIORTINO (1879-1947), le sculpteur moderne le plus connu de cette île méditerranéenne. Visiblement il se souvient des «Misérables» de Victor Hugo, d'ailleurs la sculpture, dont l'original est au Musée des Beaux-Arts de la même ville (voir notre illustration), est datée de 1902, année du centenaire de la naissance de l'auteur français.

Les spécialistes signalent un autre lien avec la culture française. Sciortino, émule de Rodin, crée des sculptures animées, avec une surface rugueuse, rompant avec l'académisme de l'époque.

Posté le 18.01.2005 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

«En français dans le texte»

«En français dans le texte»

Tel est le titre d'un cédé qui vient de sortir et résulte du Festival «En français dans le texte», organisé le 12 novembre 2004 au Divan du Monde, avec, entre autres: Fred, Louis, Bastien Lallemant et Laurent Madiot. Production: Concept Les Disques rayés, Garches.

Sur la couverture du livret: une photo de Victor Hugo (par Waléry, en 1879) «relooké» avec un casque stéréo sur la tête, visiblement absorbé par l'écoute des seize chansons poétiques concoctées par la relève artistique.

Il y a de quoi: les textes sont exigeants, souvent en prise directe avec la réalité sociale, rêveurs aussi, fantaisistes et ironiques ailleurs. Des voix neuves, du beau travail du langage sur le message. Dans le droit fil d'un art que l'on dit parfois «mineur» et qui a produit tant de chefs-d'oeuvre en français.

Posté le 21.12.2004 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

«Notre-Dame de Paris», comédie musicale représentée par des collégiens de Luxembourg

«Notre-Dame de Paris», comédie musicale représentée par des collégiens de Luxembourg

Selon un article paru dans le «Luxemburger Wort»» (09.12.2004), des élèves de la troupe «Les Cloches de Paris» du Lycée technique des Arts et Métiers de Luxembourg ont donné une représentation de la comédie musicale «Notre-Dame de Paris», à la salle Robert-Krieps du Centre culturel de rencontre Abbaye de Neumünster à Luxembourg-Grund.

La prestation artistique a été donnée dans le cadre de la remise des prix du concours pour les meilleurs livres pour enfants et pour jeunes organisé par le Nouveau Salon de l'enfant qui a eu lieu en octobre 2004.

Posté le 10.12.2004 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

Souvenir de Victor Hugo à Bastia

Souvenir de Victor Hugo à Bastia

Le Dr Aloyse Maes, médecin luxembourgeois et ami d'études du responsable scientifique du site des AMVHV, fervent du tourisme en Corse, a pris à Bastia deux photos qui illustrent le souvenir de Victor Hugo dans l'île de Beauté.

La première photo représente la grande maison dans l'enceinte de la citadelle de Bastia où Léopold Hugo habita avec ses trois fils (Abel, Eugène et Victor, né en 1802). La seconde représente la plaque commémorative qui y est apposée, portant le texte:

VICTOR HUGO
ET SON PERE

LE GENERAL HUGO
ONT SEJOURNE
DANS CETTE MAISON
DE 1803 A 1805

Document révélateur, car faux sur bien des points.

D'abord, étant né le 26 février 1802 (à Besançon, où son père était caserné), Victor, le fils cadet, était encore un bébé en Corse et est présenté ici comme un adulte. Ensuite, son père n'allait devenir général qu'en 1809, en 1803 il était chef de bataillon. Enfin, le séjour a été de quelques mois seulement et non de plusieurs années. En effet, Léopold, apprend le 29 décembre 1802 à Marseille, où il est en garnison, que son bataillon est muté à Bastia. Il y débarque en février 1803 avec ses trois fils et sans sa femme Sophie, de laquelle il va se séparer après bien des disputes. Dès le mois de mai de la même année, 1803, Léopold est muté à l'île d'Elbe voisine, où Sophie, tentant une réconciliation, va le rejoindre.

On voit donc que les Corses, voulant profiter de la renommée d'un grand écrivain, ont pris quelques libertés avec la vérité historique.

On trouve le procédé en bien des endroits où Victor Hugo est passé, par exemple à Portoferraio, capitale de l'île d'Elbe où, aujourd'hui encore, on fait croire sur une plaque commémorative qu'il y serait arrivé dès 1802 et qu'il y aurait passé trois ans: en réalité, il y est arrivé avec son père et ses frères en mai 1803 et en est reparti en janvier 1804. Cette plaque figure parmi les documents consultables sur la borne informatique de la salle multimédias de la Maison de Victor Hugo à Vianden.

A Vianden aussi, pendant plus de trois quarts de siècle, une plaque commémorative apposée sur la Maison de Victor Hugo proclamait que le poète avait fait, outre ses passages de 1862, 1863, 1865 et son long séjour de 1871, un autre séjour dans cette localité en 1870, ce qui était faux.

Posté le 26.11.2004 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

Création de la pièce « Engel Mann »

Création de la pièce « Engel Mann »

Le samedi 20 novembre 2004 a été créé dans la salle Charles-Arendt du château de Vianden le monologue dramatique « Engel Mann », d'André Link, avec Claude Mangen dans le rôle titre, seul en scène pendant une heure.

Il s'agit d'un texte reconstituant les dernières heures de la vie du professeur et écrivain germanophone René Engelmann (1880-1915), originaire de Vianden et enseignant au Gymnase de Diekirch, fils de l'institutrice Caroline Eltz qui, en 1863, consacra un article à la sérénade que les musiciens de Vianden venaient d'offrir à Victor Hugo.

Auteur d'études linguistiques sur le dialecte de Vianden et sur l'orthographie luxembourgeoise, d'un essai sur Victor Hugo à Vianden, de diverses contributions critiques dans le journal libéral diekirchois « Landwirth » ainsi que de nouvelles expressionnistes d'un rare pessimisme, Engelmann s'est suicidé au début de la Grande Guerre, alors qu'il venait de se fiancer, les raisons de son geste pouvant être liées à la syphilis ou à une tumeur dont il souffrait de plus en plus, à son homosexualité latente ou à des causes psychiques qui lui faisaient craindre la folie.

Le texte d'André Link, ingénieux, non exempt d'humour noir et fuyant la pruderie, et le jeu varié, nuancé et pathétique de Claude Mangen ont su dessiner le portrait contrasté d'un homme tourmenté, écartelé entre son désir de s'adapter aux conventions bourgeoises de son entourage professionnel et culturel et ses exigences intellectuelles et artistiques taraudantes. Son drame est celui de tout artiste ambitieux et mal compris, évoqué par Baudelaire à travers le symbole de l'albatros ou suggéré par le mythe d'Icare qui se brûle les ailes au soleil.

Dans son monologue, Engelmann cite à plusieurs reprises son travail sur Hugo, lequel lui paraît monumental et solennel, peu enclin aux interrogations comme lui-même. En fait, écrire sur le grand Français, qui aimait la cuisine terre-à-terre de l'Hôtel Koch à Vianden, c'est se conformer à l'horizon d'attente de ses compatriotes luxembourgeois, alors que le professeur, franc-maçon dans le civil et athée, n'a pas les certitudes de son illustre confrère.

Une soirée mémorable, dans un décor symbolique et une mise en scène astucieuse. Un spectacle produit par « Maskénada » avec le soutien des Amis du château de Vianden, entre autres. A recommander tout particulièrement aux Amis de la Maison de Victor Hugo.

Autres représentations les 26 et 27 novembre à 20 h., ainsi que les 21 et 28 novembre à 16 h.

Bibliographie: « René Engelmann 1880-1915. Leben – Werk – Zeit ». Bearbeitet von Cornel Meder und Claude Meintz, Luxembourg, Publications de la Fondation Servais, 1990. Catalogue de l'exposition à l'occasion des 75 ans de la mort de R. Engelmann.

P. S. On notera – mais sans rapport avec la pièce – que l'un des nombreux pseudonymes utilisés par le romancier français Stendhal fut … Engelmann.

Posté le 22.11.2004 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

Visite à la MVHV d'une délégation de Montreuil-sur-Mer

Visite à la  MVHV d

Jeudi 4 novembre 2004, les Amis de la Maison de Victor Hugo à Vianden ont eu le plaisir d'accueillir au Musée littéraire une délégation d'une dizaine de membres de l'Office de Tourisme de Montreuil-sur-Mer.

Cette ville fortifiée du Pas-de-Calais est mondialement célèbre pour être, dans « Les Misérables » (1862), la ville dont le maire s'appelle Monsieur Madeleine, alias Jean Valjean. C'est la ville où il fait fortune en inventant un procédé de fabrication bon marché de verroterie noire, tout en redistribuant une large part de ses bénéfices au profit de projets sociaux. Une certaine Fantine, fille-mère d'une petite Cosette qu'elle a placée auprès des affreux Thénardier, travaille dans la manufacture de Madeleine, qui l'ignore. Quand la situation de Fantine devient publique, elle est renvoyée par la surveillante, ce qui signifie une aggravation de ses malheurs. Dès que Madeleine aura appris le drame, il fera tout pour aller récupérer Cosette et la ramener auprès de sa mère, qui décédera auparavant. Madeleine-Valjean adoptera Cosette et l'élèvera au prix de multiples changements d'identité.

Victor Hugo avait visité Montreuil en 1837 et a donc transplanté la localité dans son roman.

Depuis neuf ans, l'Office de Tourisme de Montreuil organise des représentations en plein air des « Misérables » qui mobilisent quelque 250 volontaires et 600 personnages et figurants en costume d'époque. Parmi la délégation en visite à Vianden on a remarqué le sosie de Victor Hugo qui joue dans la pièce, arborant une superbe barbe blanche. Quand le poète est passé à Montreuil, il n'avait pas de barbe, mais il l'avait laissée pousser pendant son exil où il termina son roman.

A ce jour, 90.000 spectacteurs ont assisté au spectacle devant la citadelle de Montreuil, ce qui est remarquable pour une localité de moins de 3.000 habitants.

A Vianden, les hôtes français se sont particulièrement intéressés aux échos luxembourgeois des « Misérables », notamment aux personnages de Jean Valjean et de Cosette conçus par le peintre luxembourgeois Michel Sinner et à la réception critique du roman dans la presse grand-ducale.

Posté le 09.11.2004 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

« Les Misérables » au château de Windsor

Afin de remercier le président Jacques Chirac pour l'accueil cordial que la France avait réservé à Sa Majesté britannique lors de sa visite d'Etat en avril 2004, la reine Elisabeth II d'Angleterre fera représenter en l'honneur du chef de l'Etat français, en visite officielle à son tour, la comédie musicale « Les Misérables ».

Cette représentation unique, réservée à un public de cent personnes, sera donnée le 18 novembre 2004 au château de Windsor (à une heure de voiture de Londres).

Les soixante acteurs et chanteurs dirigés par Sir Cameron Mackintosh, qui représentent le spectacle depuis vingt ans dans la capitale anglaise, vont ainsi recréer ce spectacle littéraire, musical et chorégraphique dans un décor inédit.

Belle revanche pour les Jean Valjean, les Cosette, les Gavroche, les Eponine et les Azelma qui, dans le roman, ne mènent pas vraiment la vie de château.

Belle revanche aussi pour Hugo et pour la France, puisque dans le roman (IIe partie, livre Ier, 19 chapitres), l'épisode de la bataille de Waterloo à la gloire de Napoléon vaincu par Wellington tient une large place : la comédie musicale sera donnée en effet dans la salle ... Waterloo de la célèbre résidence royale britannique.

Posté le 22.10.2004 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

« Quasimodo », pièce pour orgue, par un compositeur luxembourgeois

Dans le cadre du Festival d'orgue de Dudelange (ville du Sud du Grand-Duché de Luxembourg), le compositeur luxembourgeois Claude Lenners fera créer le 23 octobre 2004 une pièce intitulée « Quasimodo ».

Elle sera interprétée par l'organiste japonais Hiroaki Ooï.

Autres compositeurs au programme : J. S. Bach, H. Miyake, J. Baldwine, S. Isaji, I. Xanakis.

Posté le 22.10.2004 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

Congé du 2 octobre au 11 octobre 2004 inclus

En raison du congé de la responsable de la boutique du musée littéraire, la Maison de Victor Hugo à Vianden sera fermée du 2 octobre au 11 octobre inclus.

Posté le 30.09.2004 par Hansen Claudine. Rubrique: Divers

 

Congé

Par la présente, nous vous informons que la Maison de Victor Hugo à Vianden sera fermée samedi 18 septembre 2004, dimanche 19 septembre 2004 et du 24 au 27 septembre inclus.

Posté le 16.09.2004 par Claudine Hansen. Rubrique: Divers

 

Gravure en couleur de Victor Hugo datant de 1902

Gravure en couleur de Victor Hugo datant de 1902

Depuis juin 2004, la salle VI. «Joseph Bech – Pierre Frieden » au 2e étage de la Maison de Victor Hugo est réaménagée. Les objets exposés ont été en grande partie renouvelés. On peut y voir maintenant une série d'illustrations de la survie de Victor Hugo à travers des médailles commémoratives, des bas-reliefs, une plaque de rue à son nom, des ex-libris, des bandes dessinées consacrées à ses romans, etc.

Les Amis de la Maison de Victor Huog à Vianden y exposent aussi une gravure très rare, dont ils ont fait l'acquisition récemment auprès d'un antiquaire à Luxembourg. Elle représente Victor Hugo contemplatif, assis au bord de la mer dans son exil guernesiais, veillé dans le ciel par la Muse de la poésie lyrique et érotique (Erato) reconnaissable à sa lyre. Réalisée dans le goût légèrement « kitsch » de l'époque néoromantique, elle date de 1902, année du centenaire de la naissance du poète. Avec le décalage d'un siècle, elle acquiert une force émotionnelle d'autant plus grande.

Cette gravure figurera sur la 4e de couverture des actes du colloque « Actualité[s] de Victor Hugo » qui s'est tenu à Luxembourg et à Vianden en 2002, à paraître fin 2004 aux éditions Maisonneuve & Larose à Paris.

Détails techniques: Gravure coloriée « Victor Hugo 1802-1885 », signée Jules Benoît-Lévy, Paris, F. Nathan éd., 1902. 35,5 x 51,5 cm. MVHV. Photo: BNL.

Posté le 15.09.2004 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

« Mosella »

Tel est le titre d'une monographie (qui existe en langue française et en langue allemande) consacrée à la Moselle de sa source à son confluent avec le Rhin, par Joseph Groben, professeur honoraire de littérature allemande au Centre universitaire de Luxembourg.

Le nom de Hugo y apparaît en deux endroits: Léopold Hugo est mentionné comme défenseur de Thionville, Sierck et Rodemack (Lorraine) en 1814-1815; Victor Hugo, son fils, est signalé à propos de sa visite chez les Collard au château de Schengen sur la Moselle luxembourgeoise, en septembre 1871. Reproduction de l'aquarelle qu'il a consacrée à ce château et à sa tour médiévale ronde, offerte à la châtelaine et conservée au Musée national d'histoire et d'art à Luxembourg comme dépôt des Amis de la Maison de Victor Hugo à Vianden.

Joseph Groben, « Mosella. Monographie historique et culturelle », Luxembourg, éd. Saint-Paul, 2004.

Posté le 13.09.2004 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

« Le Mystère des chandeliers »

« Le Mystère des chandeliers »

Voir la première planche.

Tel est le titre d'une bande dessinée sortie des ateliers de Walt Disney en 1991. Sur 61 pages coloriées et des centaines de vignettes, c'est l'histoire des « Misérables » de Victor Hugo qui est racontée !

Une prouesse, donc, rendue possible par de nombreuses contractions, contorsions, adaptations. Avec de l'humour surtout, car les personnages sont ceux des albums traditionnels de Walt Disney: les canards.

Vous y verrez donc « Picsou Valjeanjean », le forçat repenti, l'implacable inspecteur Javert (en corbeau), les ignobles époux Thénardier (en matous), Cosette (en canette aux tresses blondes), Donald Pontmercy, « un pittoresque vagabond ».

Les auteurs du scénario ont même réussi à médiatiser l'histoire en commençant par montrer, en ombre chinoise, Victor Hugo écrivant fébrilement son épopée, et, surtout, en faisant raconter l'histoire du roman par oncle Picsou aux trois neveux de Donald. Ceux-ci sont sur le point de se révolter, car le téléviseur familial est en panne et les petits voulaient absolument voir « Les Misérables » sur le petit écran. Et donc Picsou va prendre le relais de Victor, il est vrai qu'il se déclare descendant de Picsou Valjeanjean.

Pas très fidèle au roman, même si les grandes lignes sont respectées. Etonnant en tout cas, inventif, actualisé par endroits, argotique, décapant, édulcoré, très américanisé, malgré tout touchant : un aspect inattendu de la réception de l'oeuvre littéraire.

Texte de 4e de couverture:

« Recordman de l'évasion, poursuivi par l'inspecteur Javert, PICSOU JEANVALJEANJEAN adopte la pauvre Cosette, victime des terribles Thénardier ... A Paris, où il change sans cesse de domicile et d'identité, il va côtoyer les Frères Rapetou, maîtres absolus des égouts, Gavroche et ses deux frères, parfaits sosies de Riri, Fifi et Loulou, ainsi que Donald de Pontmercy, aristocrate poète sans le sou, qui n'aspire qu'à épouser Cosette. Avec, au bout de la fuite, le fabuleux Trésor de Charlemagne dont le secret se trouve dans les chandeliers ayant appartenu à Napoléon, et mystérieusement disparus à Waterloo ... Une épopée à l'issue de laquelle vous vous demanderez si Victor Hugo n'a pas écrit « Les Misérables » en s'inspirant très librement des extraordinaires aventures de l'ancêtre de Picsou ...»

Bibliographie:

Walt Disney, « Le Mystère des chandeliers », Disney Aventure, Paris, Barcelone, Bruxelles, Lausanne, Londres, Montréal, New York, Stuttgart, The Walt Disney Company, Dargaud éditeur, 1991. 61 pp. 22,5 x 29,5 cm.

Cet album, très rare, que même Franz Van Cauwenbergh, dans son « Essai de bibliographie de l'oeuvre et de la vie de Victor Hugo en bandes dessinées » (Waterloo, Echevinat de la Culture, 2002) ne signale pas, a été offert à la Maison de Victor Hugo à Vianden par Jean-Marie Reding, bibliothécaire à la Bibliothèque nationale de Luxembourg, président de l'Association luxembourgeoise des bibliothécaires, archivistes et documentalistes, à l'occasion de la 3e manifestation de « Vianden Cité littéraire », en septembre 2004.

Album déniché au Festival de la Bande dessinée à Contern (L).

Posté le 13.09.2004 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

Inauguration de la Bibliothèque de la Vallée de l'Our à Vianden

Le samedi 15 mai 2004 a été inaugurée en présence des personnalités politiques et culturelles de la région la « Ourdallbibliothèik » à Vianden.

Créée par une association sans but lucratif (« Veiner KultOUReilen ») présidée par Marc Schaefer, ancien bourgmestre de Vianden et membre du comité des Amis de la Maison de Victor Hugo à Vianden, la nouvelle institution culturelle a reçu le soutien financier et moral de nombreux partenaires et parrains, parmi lesquels le Ministère de la Culture, le Fonds culturel national, le Syncicat communal Sivour, le Centre culturel français de Luxembourg, le Parc naturel de l'Our, la Bibliothèque nationale, le Centre national de littérature, les Amis de la Maison de Victor Hugo à Vianden, l'Association luxembourgeoise des bibliothécaires, archivistes et documentalistes, les bibliothèques de Troisvierges et d'Eschdorf. De nombreux particuliers ont également fait des dons.

Les Amis de la Maison de Victor Hugo se réjouissent à propos de la nouvelle bibliothèque qui animera la vie provinciale et rappellent que c'est grâce à la lecture que, dans « Les Misérables », l'autodidacte Jean Valjean peut remonter la pente et se refaire une santé morale au sein d'une société qui l'avait exclu au départ. D'autre part, la bibliothèque fait une large part aux jeunes lecteurs et se signale par un décor joyeux et convivial placé sous le signe du hibou, animal que Victor Hugo a plusieurs fois dessiné et évoqué poétiquement lors de ses séjours à Vianden.

Adresse: 19, rue de la Gare, Vianden.

Ouverture: mardi et jeudi de 17 à 20 h; samedi de 10 à 12 h.

Participation aux frais: 10 euros par personne / année ou 15 euros pour une carte familiale.

Plus d'infos: http://www.cite-litteraire.lu
Posté le 20.05.2004 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

Visite d'une délégation des Amis de la Commune de Paris

A l'occasion du dépôt de gerbe annuel sur le tombeau des communards morts à Luxembourg, une délégation des « Amis de la Commune de Paris » a visité la Maison de Victor Hugo à Vianden. La façon dont le poète réfugié sur le bord de l'Our a recueilli des échos sur les décisions politiques et militaires de la Commune, sur ses exactions et sur la répression qui s'est abattue sur ses adhérents pendant la semaine sanglante en mai 1871 est une des sources d'inspiration majeures des poésies que Victor Hugo a rédigées dans sa petite chambre à Vianden et qui allaient paraître dans « L'Année terrible », en 1872.

La délégation a remis aux archives du musée littéraire une plaquette relative à l'exposition historique que les Amis ont récemment organisée dans la capitale française: « La Commune de Paris (1871) à l'Hôtel de Ville ». Du 18 mars au 8 avril 2004, 38.000 visiteurs ont pu s'informer sur cet épisode dramatique qui a donné lieu à une guerre civile et à une véritable déchirure nationale.

La délégation parisienne était conduite par son président, Claude Willard, professeur d'Histoire honoraire (Universités de Sorbonne, Nanterre).

Lecture recommandée, concernant l'année 1871: Frank Wilhelm, « Victor Hugo sympathisant des communards lors de son séjour luxembourgeois en 1871 ? », Luxembourg, 2001. En vente dans la boutique du musée de Vianden et dans les bonnes librairires.

Posté le 09.05.2004 par Christian Ries. Rubrique: Divers

 

Elargissement de l'Union européenne le 1er mai 2004

D'ici quelques jours la grande famille européenne s'agrandira, s'enrichira de dix nouveaux pays membres:

Chypre, L'Estonie, la Hongrie, la Lettonie, la Lituanie, Malte, la Pologne, la Répulique slovaque, La République tchèque, la Slovénie.

Les Amis de la Maison de Victor Hugo à Vianden, conscients du rôle de pionnier joué par le poète réfugié à Vianden pour l'utopie de l'unification pacifique de notre continent, se réjouissent de cette ouverture.

Ils souhaitent une cordiale bienvenue aux nouveaux adhérents et leur adressent leurs voeux les plus sincères pour une intégration harmonieuse et répondant aux voeux de tous. afin que l'Europe, assagie et réconciliée avec elle-même, puisse aborder sereinement ses rapports avec les autres continents et les pays émergents.

« AVOIR POUR PATRIE LE MONDE ET POUR NATION L'HUMANITE »

Ce que Victor Hugo réclamait dès la préface de son drame européen « Les Burgraves  », en 1843, reste d'une actualité brûlante.

Lecture recommandée: « Victor Hugo et l'idée des Etats-Unis d'Europe », anthologie commentée et illustrée, éditée par les AMVHV en 2000; nouveau tirage en 2003. En vente dans la boutique du musée littéraire de Vianden et dans les bonnes librairires.

Posté le 27.04.2004 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

Stage multinational sur le thème de « Europe et francophonie »

A l'invitation du Ministère luxembourgeois de la Culture, responsable de la francophonie, une vingtaine de diplomates et de cadres des nouveaux et futurs pays adhérents de l'Union européenne ont séjourné pendant quelques jours dans le Grand-Duché pour une série de visites d'institutions politiques, juridiques et culturelles, avec des exposés et des débats ainsi que des rencontres avec des fonctionnaires et intellectuels luxembourgeois.

La journée du samedi 3 avril 2004 était réservée à une excursion culturelle à Clervaux et à Vianden, sous la conduite de Luc BRACONNIER et de Michèle TOUSSAINT (Ministère de la Culture).

A 16 h., les stagiaires ont été reçus à Vianden par le professeur Frank WILHELM, vice-président des Amis de la Maison de Victor Hugo, pour une visite guidée du musée littéraire.

A 18 h., le même conférencier a fait dans les salons de l'Hôtel Petry, 15, rue de la Gare à Vianden, une causerie sur « L'Europe et la francophonie », touchant trois sujets: A) L'idée d'Europe au cours des siècles; B) L'utopie des Etats-Unis d'Europe chez Victor Hugo; c) L'Europe et la francophonie. (Voir sur ce site la rubrique « Textes »,)

Après une évaluation commune du stage, la journée s'est terminée par un excellent repas « hugolien » servi au restaurant Petry. Les plats étaient inspirés par des souvenirs gastronomiques de Victor Hugo dans nos régions (Anguille fumée en entrée ; Sanglier des Ardennes comme plat principal) et des plats proposés par F. Wilhelm en hommage à Victor Hugo (un dessert composé de mousse au chocolat noir et blanc appelé « Bug-Jargal » ; des petits- fours appelés « Douceurs pour Juju » [Juliette Drouet] ; le café noir appelé « Adjuvant du peintre », VH ayant la réputation d'avoir mêlé du marc de café à ses dessins au lavis.

Des discussions conviviales et néanmoins animées et empreintes des convictions respectives des participants ont conclu cette rencontre qui a mis en évidence le respect de valeurs culturelles communes véhiculées par la langue et la pensée francophones.

Etant venus de Strasbourg, les stagiaires allaient passer la nuit à Luxembourg et gagner le lendemain Bruxelles, autre capitale européenne.

Etaient représentés les pays suivants, adhérents à partir du 1er mai 2004:

Chypre, l'Estonie, la Hongrie, la Lettonie, la Lituanie, Malte, la Pologne, la Rébulique tchèque, la Slovaquie, la Slovénie

ainsi que les pays candidats à l'adhésion:

la Bulgarie, la Roumanie, la Turquie.

Posté le 04.04.2004 par Christian Ries. Rubrique: Divers

 

« De Victor Hugo a Lëtzebuerg »

A l'occasion de l'Assemblée générale annuelle des « Lëtzebuerger Bicherfrënn » (Amis des Livres,) qui a eu lieu dans la chapelle désaffectée « Loretto » à Senningerberg, le 24 mars 2004, le professeur Frank WILHELM, vice-président des Amis de la Maison de Victor Hugo à Vianden, a fait une causerie en langue luxembourgeoise sur les liens entre le poète français et le Grand-Duché.

Posté le 03.04.2004 par Christian Ries. Rubrique: Divers

 

Les Jeux didactiques de la Maison de Victor Hugo à Vianden primés lors de la 8e Nuit des Trophées de la Fédération des Professionnels de la Communication

Les Jeux didactiques de la Maison de Victor Hugo à Vianden primés lors de la 8e Nuit des Trophées de la Fédération des Professionnels de la Communication

Lors de la 8e Nuit des Trophées de la Fédération des Professionnels de la Communication qui s'est déroulée dans les halls de la Foire internationale à Luxembourg, le 26 mars 2004, les Jeux didactiques électroniques de la Maison de Victor Hugo ont remporté un « Golden Award », un Premier prix dans cette catégorie spécialisée.

Les jeux comportent un questionnaire sur l'oeuvre et la vie de Victor Hugo, un jeu de réflexion logique où il faut reconstituter des vers dispersés de poèmes de Victor Hugo ainsi qu' un puzzle avec des dessins de Victor Hugo. Le visiteur peut s'y essayer au troisième étage du musée, dans la salle multimédia.

Conçus par Frank Wilhelm, responsable muséographique de la Maison de Victor Hugo, les jeux ont été réalisés par l'équipe de Jacques WELTER (Agence: « Cropmark », Luxembourg), qui remporte là sa première récompense de ce genre.

Nos sincères félicitations et nos remerciements pour l'excellente collaboration avec « Cropmark ».

Un diplôme spécial est attribué à l'agence conceptrice et au client annonceur.

Posté le 29.03.2004 par Christian Ries. Rubrique: Divers

 

20 février 2004: Première visite guidée de la nouvelle saison

C'est une délégation d'une trentaine de membres de la Fédération nationale des Femmes Luxembourgeoises qui a eu droit à la première visite guidée de la nouvelle saison touristique à la Maison de Victor Hugo à Vianden.

Posté le 22.02.2004 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

Ouverture d'un Hôtel Victor-Hugo à Luxembourg-ville

Le «Luxemburger Wort» annonce le 3 décembre 2003 l'ouverture, au n° 2 de l'avenue du même nom à Luxembourg, d'un Hôtel Victor-Hugo (3 étoiles), géré par M. Giuseppe Daddato.

Les Amis de la Maison de Victor Hugo à Vianden présentent leurs meilleurs voeux de succès à la nouvelle entreprise touristique placée sous le nom du poète célèbre, lequel possède depuis longtemps son hôtel à Vianden, tenu par la famille Max Kraus-Petry.

Posté le 03.12.2003 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

Léopoldine Hugo, arrière-arrière-petite-fille du poète, à Luxembourg

Lors d'un dîner gastronomique concocté par Emile Jung («Au Crocodile» à Strasbourg) et offert à sa Résidence par S.E. Monsieur Pierre Garrigue-Guyonnaud, ambassadeur de France, l'arrière-arrière-petite-fille de Victor Hugo, Léopoldine Hugo, a fait partie des invitées d'honneur. Ce fut l'occasion d'un intéressant échange d'idées, notamment avec Benoît Choquet, conseiller culturel, et Frank Wilhelm, vice-président des Amis de la Maison de Victor Hugo à Vianden. Des manifestations communes, hugoliennes et gastronomiques, sont envisagées pour le printemps de 2004.

Posté le 08.11.2003 par Christian Ries. Rubrique: Divers

 

«D'ombre et de marbre» – Hugo face à Rodin

Sous ce titre s'est ouverte, le 14 octobre 2003 à la Maison de Victor Hugo, 6, place des Vosges, Paris 4e, l'exposition consacrée à «Rodin et Victor Hugo», qui s'est d'abord tenue à Besançon, ville natale du poète.

Sur la couverture de l'invitation figure la sculpture de VH émergeant nu du marbre brut, par Rodin (Palais-Royal).

Exposition ouverte tous les jours sauf les lundis et jours fériés, jusqu'au 4 février 2004.

Posté le 20.10.2003 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

Les kantiens francophones chez Victor Hugo à Vianden

Réunis au Centre universitaire de Luxembourg à l'occasion de leur VIe Congrès, les membres de la Société d'études kantiennes de langue française ont visité la Maison de Victor Hugo à Vianden lors de l'excursion d'après-congrès du dimanche 28 septembre 2003. Le vice-président des Amis de la Maison de Victor Hugo, Frank Wilhelm, professeur de lettres françaises modernes au CunLux, a donné les explications nécessaires, insistant sur un poème peu connu, très long (2762 alexandrins) de Victor Hugo: 'L'Ane'. Dans ce dialogue surréaliste, le baudet, symbole d'ignorance, de stupidité et d'entêtement, donne une leçon paradoxale de philosophie humaniste au «bon Kant». Bon prince, celui-ci lui répond en alexandrins à son tour, acquiesçant avec lui pour dire que l'homme avance lentement vers la vérité, en traversant de vastes zones d'ombre et d'errements.

Le poème, rédigé pendant l'exil, en 1856-1858, n'a été publié qu'en 1880 par Hugo. Il voulait réagir à la fois contre les dérives de la pensée positiviste et athée – alors que lui, anticlérical virulent, fut croyant sincère - et contre les excès obscurantistes du cléricalisme renaissant.

Passant à des choses plus terre-à-terre, les kantiens et le hugolien francophones sont passés ensuite à table à l'Hôtel Victor-Hugo où leur fut servi un excellent «menu hugolien».

Le Congrès a été organisé par Robert Theis et Lukas Sosoe, professeurs de philosophie au Centre universitaire, lequel sera officiellement une partie de l'Université du Luxembourg à partir du 9 octobre prochain.

Posté le 29.09.2003 par Christian Ries. Rubrique: Divers

 

Promotion de la Maison de Victor Hugo auprès des lycées luxembourgeois

Afin de sensibiliser davantage le public d'enseignants et d'élèves, les Amis de la Maison de Victor Hugo à Vianden, par l'intermédiaire du secrétariat du musée, font parvenir une lettre circulaire aux quelque vingt-cinq écoles secondaires luxembourgeoises pour leur présenter le musée.

Des visites guidées seront effectivement demandées par différentes classes.

Posté le 29.08.2003 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

Retirage de «Victor Hugo et l'Idée des Etats-Unis d'Europe»

Complètement épuisé depuis son lancement en mai 2002, le livre de Frank Wilhelm, comportant une anthologie des principaux texes de Victor Hugo sur l'Europe et de nombreuses illustrations, a été réimprimé.

Depuis la mi-août, l'ouvrage est à nouveau disponible pour le prix de 12,50 euros dans la boutique de la Maison de Victor Hugo à Vianden et dans les (bonnes) librairies.

Posté le 29.08.2003 par Christian Ries. Rubrique: Divers

 

Visite du directeur général de l'UNESCO à la Maison de Victor Hugo

Accompagné de la ministre de la Culture, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Erna Hennicot-Schoepges, le directeur général de l'UNESCO, le Japonais Koïchiro Matsuura en visite officielle dans le Grand-Duché de Luxembourg, s'est fait montrer la Maison de Victor Hugo à Vianden, où le bourgmestre Marc Schaefer, membre du comité des Amis de la Maison, lui a fourni les explications nécessaires.

Posté le 29.08.2003 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

Un tableau représentant Victor Hugo en 1880

Un antiquaire d'Orléans, François Sarrazin, propose aux Amis de la Maison de Victor Hugo à Vianden un tableau à l'huile représentant le poète âgé avec un enfant, signé M. Epinette et daté de 1880, endommagé. Comme le musée de Vianden est comble et, de toute façon, focalisé sur les liens entre le poète et le Grand-Duché, alors que cette oeuvre n'a aucun rapport avec ce sujet, la proposition est déclinée.

Ce n'est ni la première ni la dernière du genre à parvenir au responsable muséographique.

Posté le 27.08.2003 par Christian Ries. Rubrique: Divers

 

Questionnaires électroniques pour la Maison de Victor Hugo à Vianden

Dernière installation prévue pour la rénovation muséographique, des logiciels numériques sont installés sur un des ordinateurs Macintosh dans la salle multimédia (n° VII) du musée. Ils proposent trois types de jeux qui connaissent d'emblée un vif succès auprès du public, notamment jeune:

1) Un questionnaire sur la vie et l'oeuvre de Victor Hugo avec choix multiples. (Les bonnes réponses sont données dès que le joueur a validé sa proposition, et comptabilisées.)

2) Cinq dessins de Victor Hugo appartenant à la maison, à recomposer selon le principe du puzzle.

3) Cinq poèmes célèbres de Victor Hugo dont il faut réassembler les vers dans leur ordre logique et poétique.

Les trois types de jeux sont déclinés en trois niveaux de difficulté: facile, moyen, difficile.

Posté le 27.08.2003 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

Publication des nouveaux catalogues de la Maison de Victor Hugo à Vianden

Publication des nouveaux catalogues de la Maison de Victor Hugo à Vianden

Les nouveaux catalogues – voir la partie «Bibliographie» de ce site – sont mis en vente en trois langues: français, allemand, néerlandais, rédigés par Frank Wilhelm.

Prix de vente du fascicule richement illustré, réalisé par Cropmark: 9,50 euros.

Posté le 27.08.2003 par Christian Ries. Rubrique: Divers

 

Première de « Hugoethe »

La pièce écrite par Jean-François Prévand à l'initiative de Claude Frisoni, à partir d'un dossier rassemblé par Frank Wilhelm, sur commande du Ministère luxembourgeois de la Culture, a été créée au Théâtre municipal d'Esch-sur-Alzette, le vendredi 20 décembre 2002: c'était la dernière manifestation officielle de l'année du bicentenaire.

La première partie de la pièce, renvoyant à sa situation réelle, réunit Victor Hugo et ses proches dans la petite chambre qu'il occupe, en été 1871, au premier étage de la maison Ensch au coin du pont à Vianden. Le poète est déprimé, secoué par les deuils, les déceptions politiques, les tensions familiales, les questions sur son rôle d'écrivain. La seconde partie, onirique, montre le Français aux prises avec le fantôme de Goethe, le plus grand écrivain allemand de son temps: le romantique républicain face à l'Olympien rangé, avec quelques rencontres inopinées.

Le public a bien réagi aux différentes thématiques et s'est montré sensible aussi bien au franc comique et à l'émotion poétique qu'aux mots d'auteur, aux discours politiques enflammés et aux joutes philosophiques.

Leurs Altesses Royales le grand-duc Henri et la grande-duchesse Maria Teresa, accompagnés de Monsieur le maréchal de la Cour Jean-Jacques Kasel, de Madame Erna Hennicot-Schoepges, ministre de la Culture, et de Monsieur Guy Dockendorf, Premier conseiller, ont assisté à la première et ont félicité les acteurs et l'auteur en coulisses.

Une brochure-programme avec des textes de l'auteur, de Claude Frisoni et de Frank Wilhelm (voir le menu: Bibliographie) a été publiée à l'occasion de la création qui sera reprise au Théâtre des Capucins et, en 2003, au Festival de théâtre de Blaye (Gironde), plus tard éventuellement au Festival d'Avignon.

Posté le 21.12.2002 par Christian Ries. Rubrique: Divers

 

Le Centre culturel de Waterloo en visite chez Victor Hugo à Vianden

Emmenés par Jean Lacroix, directeur, une quarantaine de membres du Centre culturel de Waterloo ont passé quelques jours sur les traces viandenoises de l'écrivain chassé de Belgique en 1871. Ils ont assisté au spectacle « Victor Hugo - Juliette Drouet » au château de Vianden, dimanche 15 décembre, et, le lendemain, ont visité en deux groupes la Maison de Victor Hugo. Mardi 17 décembre, ils visiteront au Musée national d'histoire et d'art à Luxembourg l'exposition « Victor Hugo et le Grand-Duché de Luxembourg. Dessins et lavis ».

Posté le 16.12.2002 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

« L'homme aux multiples facettes »

Sous ce titre, Ana-Maria Bell-Deveselu (violiniste) et Philippe Pouzet (comédien et récitant) ont donné, les 12 et 13 décembre 2002, un récital au Musée national d'histoire et d'art, consacré à la vie et à l'oeuvre de Victor Hugo. Organisées dans le cadre de l'exposition des Dessins et lavis luxembourgeois de VH qui a lieu actuellement dans le musée magnifiquement restauré, ces soirées étaient poétiques et musicales et ont su relayer et prolonger l'ambiance artistique des lieux d'accueil.

Posté le 15.12.2002 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

« Victor Hugo et le peintre Michel Sinner d'Ettelbruck »

Tel est le titre d'une conférence-projection faite le 2 décembre 2002 à l'Hôtel de Ville d'Ettelbruck par Frank Wilhelm, à l'invitation de la Commission de l'égalité des chances.

Michel Sinner connaissait Victor Hugo, a illustré « Les Misérables » et « Notre-Dame de Paris » et a reçu trois lettres de l'écrivain.

Des dizaines de dessins et de tableaux de Michel Sinner, généralement des portraits, ont été rassemblés pour cette présentation qui a trouvé l'intérêt d'une centaine de spectateurs.

Posté le 08.12.2002 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

Nouvel ex-libris à thématique hugolienne offert à la MVHV

Le collectionneur luxembourgeois Armand Bohr vient d'offrir à la Maison de Victor Hugo à Vianden un ex-libris de 11 x 15 cm en couleur, comportant un portrait en buste de Victor Hugo barbu, à gauche, et, à droite, une scène des « Misérables », Jean Valjean portant Cosette avec sa poupée et au fond la silhouette de l'inspecteur Javert.

L'ex-libris est signé en bas à droite par Hedwig Pauwels. Cet artiste belge né en 1934 est l'auteur de quelque sept cents vignettes conçues pour des amateurs de livres, la plupart de ses ex-libris comportant un portrait.

Le collectionneur luxembourgeois Henri Hanlet s'est fait dessiner en 1995 par le même artiste un autre ex-libris à thématique hugolienne, exposé à la Maison de Victor Hugo à Vianden.

Posté le 01.11.2002 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

Exposition « Victor Hugo promeneur du Luxembourg »

Exposition « Victor Hugo promeneur du Luxembourg »

Sous ce titre ambigu a lieu actuellement une exposition de dessins de Victor Hugo reproduits sur très grand format et accrochés aux grilles du Jardin du Luxembourg à Paris.

Elle s'est ouverte le 21 septembre et durera jusqu'au 6 décembre 2002.

Parmi plusieurs dizaines de dessins, six ont été réalisés lors des passages et séjours de leur auteur dans le Grand-Duché de Luxembourg, par exemple le dessin du chariot viandenois sous la tourmente au mois d'oût 1871.

On remarquera particulièrement le dessin sur lequel VH a représenté sa petite-fille Jeanne menant une grosse vache en agitant son fouet. Le dessin porte la datation manuscrite : « Mondorf août [1871] ».

Dès 1986, Frank Wilhelm avait publié une copie de ce dessin qu'un collectionneur français lui avait offerte. Mais, alors que l'original n'était pas connu, on ne pouvait que présumer que VH en était l'auteur. Entre-temps, la Bibliothèque nationale de France a acquis cet original, l'a authentifié et montré au public dans le cadre de l'exposition « Victor Hugo l'homme océan », au printemps de 2002. Le voici donc qui orne les grilles du Luxembourg.

Cette exposition en plein air est présentée par le Sénat, Hugo ayant terminé sa carrière politique comme sénateur.

Posté le 28.10.2002 par Christian Ries. Rubrique: Divers

 

La Cour des comptes européenne à l'écoute de Victor Hugo

Le lundi 30 septembre 2002, les membres de la Cour des compes européenne, réunis en séminaire à l'Hôtel Eden au Lac à Echternach, avaient invité Frank Wilhelm pour une causerie sur « Victor Hugo utopiste des Etats-Unis d'Europe ». L'invitation avait été lancée par M. François Colling, représentant du Grand-Duché de Luxembourg au sein de cette institution (15 membres actuellement) de l'Union européenne qui a son siège à Luxembourg. Mme Erna Hennicot-Schoepges, ministre de la Culture, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, assistait à la soirée.

Posté le 01.10.2002 par Christian Ries. Rubrique: Divers

 

Nouvel ex-libris à thématique hugolienne offert à la MVHV

Nouvel ex-libris à thématique hugolienne offert à la MVHV

Le collectionneur luxembourgeois Armand Bohr vient d'offrir à la Maison de Victor Hugo à Vianden un ex-libris de 12 x 12 cm en couleur, comportant un médaillon central supérieur représentant la tête de Victor Hugo barbu, appuyée sur sa main droite, et alentour des scènes tirées des « Misérables » (1862, Jean Valjean, Gavroche, Javert, Marius, Cosette, les combats sur les barricades de 1832, la grille de sortie des égouts de Paris) ainsi que le château de Vianden en ruine tel que le poète touriste a pu le voir.

L'épreuve d'artiste (1/X), datée de 2002, est signée de son auteur, le peintre, dessinateur et graveur ukrainien David Bekker, né en 1940 à Odessa, spécialisé en ex-libris.

En 1995, le Luxembourgeois Henri Hanlet s'était fait dessiner par l'artiste belge Hedwig Pauwels lui aussi un ex-libris, monochrome, à motif hugolien (à l'avant-plan : médaillon représentant la tête barbue de Victor Hugo appuyée sur sa main gauche ; à l'arrière-plan : le château complètement restauré de Vianden tel que le poète ne l'a jamais vu). Ce collectionneur l'avait également offert à la Maison de Victor Hugo à Vianden, où l'original est actuellement exposé dans la salle Joseph Bech - Pierre Frieden (n° VI).

Posté le 28.09.2002 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

« Musique autour de poèmes de Victor Hugo (1802-1885) »

Sous ce titre, les organisateurs de « Vianden cité littéraire » avaient convié au cloître des Trinitaires à un concert d'ouverture à l'occasion de la première Fête du livre. Pour un vendredi treize (septembre) - une date sur laquelle VH aurait sans doute glosé -, ils ont eu la main heureuse.

Les trois artistes, Pascale Van Coppenolle aux orgues, Marie-Gabrielle Jacques comme récitante, Marion Michels comme chanteur et flûtiste, ont fait passer à la bonne centaine d'auditeurs une soirée qui restera dans les esprits. Dans un genre difficile - la récitation de poèmes aux textes pointus, lyriques, satiriques et polémiques à souhait - le père Hugo faisait rarement dans la dentelle -, la récitante a mis toute sa fougue, une diction parfaite, une émotion contenue. Titulaire des orgues de l'Eglise des Trinitaires - où le poète ainsi honoré n'est sans doute jamais entré -, l'accompagnatrice a su tirer de son instrument des accords en parfaite harmonie avec l'ambiance générale faite de recueillement et de commémoration. La voix d'homme avec son registre étonnamment varié a su très heureusement compléter une prestation réussie, mise en espace par Jacques Hébert qui a su tirer profit du cloître avec ses données architecturales particulières. Atmosphère hugolienne grâce aux ogives et aux vieilles pierres. Quasimodo rôdait-il dans le coin ? Une soirée où l'humour et les clins d'oeil étaient en effet aussi au rendez-vous.

Pour avoir été témoin de nombreuses manifestations poétiques de ce genre, le soussigné sait à quel point c'est un exercice de haute voltige entre le nécessaire respect d'une oeuvre qui appartient au passé et le légitime désir de l'adapter à l'attente du public moderne. Du reste, tel auditeur s'est dit stupéfié par actualité des textes de Hugo: cela tient aux choix opérés par les artistes et à leur manière d'aborder et de médiatiser son message humanitaire et humain.

Trois préférences personnelles: l'air de « Patria » de Beethoven (le compositeur favori de VH) discrètement glissé au milieu d'un accompagnement d'orgue; « Falkenfels » entendu pour la première fois d'une bouche féminine ; enfin et surtout « Je ne songeais pas à Rose » d'après Jules Beaucarne: la cerise sur le gâteau, absolument.

Marc Schaefer, bourgmestre et président des « Veiner Kult-Our-Eilen », qui disait les mots de bienvenue, a eu raison de tabler - avec toute son équipe - sur un tourisme de qualité qui passe par une élévation du niveau intellectuel des activités culturelles.

Selon la devise « Per aspera ad astra » de tel personnage d'« Hernani » : « vers les cimes par les défilés ».

Posté le 14.09.2002 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

« Soirée spéciale Victor Hugo »

Tel est le titre d'une annonce publicitaire de l'Hôtel Victor-Hugo à Vianden parue dans « Le Jeudi » (12.09.2002). Menu hugolien: La soupe des Travailleurs de la mer - Salade Esméralda - Poulet à la crapaudine - Bug-Jargal - L'adjuvant du peintre - Docueurs pour Juju. Pendant la soirée, où les gagnants du concours « Relisons Hugo » seront honorés, Marie-Anne Lorgé lira des extraits d'oeuvres de Victor Hugo.

Posté le 12.09.2002 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

Der SR im Victor Hugo-Haus in Vianden

Am Samstag, dem 3. August 2002, filmte ein Fernsehteam des « Saarländischen Rundfunks » unter der Leitung von Alexander Groß ein Stimmungsbild vom Viandener Victor Hugo-Museum, wobei Frank Wilhelm die nötigen Erklärungen lieferte.

Dieser Fernsehbericht wird der sechste sein, der im Jubiläumsjahr 2002 über den französischen Dichter in Vianden gedreht wurde. Sein Sendetermin - in einigen Wochen - wird später mitgeteilt werden.

Posté le 04.08.2002 par Christian Ries. Rubrique: Divers

 

Der Rotary-Club Bitburg-Prüm auf den Spuren von Victor Hugo in Roth und Vianden

Stellvertretend für die vielen Besuchergruppen, die das Victor Hugo-Haus seit seiner Wiedereröffnung am 11. Mai 2002 besucht haben, soll hier eine Gruppe von Bitburg-Prümer Rotariern genannt werden. Auf Einladung von ihrem derzeitigen Vorsitzenden, Herrn Tony Eggen und seiner Frau Claude Schwachtgen, konnten sie am Samstag, den 3. August 2002, Schloss Roth an der Our (2 km von Vianden entfernt, in Deutschland liegend) besichtigen, welches Herrn Eggen gehört und mit Sachkenntnis und Hingabe von ihm restauriert wurde. Die Hausherren führten durch Garten und Haus, wo so mancher stummer, steinerner Zeuge zu sehen ist von der belebten Geschichte der früheren Komturei, deren Sitz nach der Französischen Revolution von der Familie André gekauft wurde. Frank Wilhelm, stellvertretender Vorsitzender der Freunde des Victor Hugo-Hauses in Vianden, erinnerte daran, dass der Dichter fast auf den Tag genau vor 131 Jahren, am 4. August 1871, von Vianden kommend, auf Schloss Roth empfangen wurde und darüber in seinen Tagebuchnotizen berichtet:

'Als wir an der preussischen Grenze ankamen, haben wir Herrn André aus Roth auf uns zukommen gesehen. Er hat uns gebeten, bei ihm einzukehren. Ich habe Roth gesehen. Alte romanische Kirche mit einer sehr eigenartigen Apsis, aus dem neunten Jahrhundert, mit übereinander liegenden Galerien mit Wandrundbogen. Hier ist die Romanik noch fast römisch. Nebenan, an der Aussenmauer, ein Grabstein aus dem elften Jahrhundert. Der Kirchturm stammt aus dem zwölften. Der Herrensitz Roth ist eine frühere Komturei der Tempelritter, dann des Malteserordens. Er sieht noch sehr gut aus. Im Innern einige Ueberreste, Kamine aus Stein, eine Schneckentreppe aus gemeisseltem Stein, draussen einige Inschriften. Auf der Eingangstür gibt es einige Einschläge vom Kugelhagel des Marschalls von Boufflers, der eine Batterie auf dem hohen Hügel gegenüber aufgestellt hatte. Roth schaut auf zwei Täler, wo die Our fliesst. Sehr schön.'

Danach wurde das Victor Hugo-Haus in Vianden besichtigt, wobei insbesondere die Fotos der Andrés (die zwei Brüder Karl-Theodor und Philipp und dessen Ehefrau Augusta, welche Victor Hugo sehr schön fand) auffielen. Zwei acht- und elfjährige Jungen, die mit ihren Eltern an der Besichtigung teilnahmen und zu Hause und in der Schule auf PCs arbeiten, zeigten sich sehr angetan von den zwei Imacs (Macintosh) des Multimediasaales und bewiesen, dass für ihre Generation überhaupt keine Berührungsangst oder Hemmschwelle beim Gebrauch von modernster Informatiktechnik besteht. Das bestätigt die Wahl der Museumskuratoren, die bewusst das Haus auf den letzten Stand der Computer-Entwicklung bringen wollten.

Der Besuch klang aus mit einem ausgezeichneten « Victor Hugo-Menü », aufgetischt im Restaurant « Vei'ner Stuff », gleich neben dem Museum. Zwei andere Viandener Hotels servieren diese literarisch inspirierten und von den Freunden des Victor Hugo-Hauses erdachten Gerichte mit viel fachlicher Kompetenz: das Hotel Victor-Hugo und das Hotel Oranienburg.

Plus d'infos: http://www.schloss-roth.de/f/f_index.htm
Posté le 04.08.2002 par Christian Ries. Rubrique: Divers

 

Programme d'ouverture du Musée littéraire Victor Hugo

Programme d

Une nouvelle page a été mise en ligne concernant les festivités d'ouverture du musée les 11-12 mai 2002: programme des manifestations du 11 mai et horaire des portes-ouvertes des 11-12 mai.
Vous pouvez y accéder en suivant le lien 'Ouverture' dans le menu principal ci-contre.

Posté le 07.05.2002 par Christian Ries. Rubrique: Divers

 

Menu hugolien en ligne

Une nouvelle page a été mise en ligne sur notre site. Notre menu hugolien vous offre une sélection des plats et boissons préférés de VH ainsi que des propositions de plats d'après ses oeuvres (compilation par Frank Wilhelm).

Posté le 05.05.2002 par Christian Ries. Rubrique: Divers

 

La Maison de Victor Hugo au concours

La Maison de Victor Hugo au concours

Mercredi 8 mai 2002 aura lieu à 20 heures à la « Kulturfabrik » à Esch-sur-Alzette la remise des prix du concours annuel organisé par la Fédération des professionnels de la communication (FPC). La Maison de Victor Hugo à Vianden est représentée dans la catégorie « Chartes graphiques ». La charte graphique conçue pour la MVHV par « Cropmark s.à r.l. », Luxembourg » (voir notre illustration, en haut à droite et au milieu) a en effet été retenue comme une des quatre nominations dans cette catégorie. Direction artistique: Jacques Welter. Conception graphique: Grethel Krier.

Vivement mercredi pour savoir si la nomination, qui est en soi déjà une reconnaissance de la part du jury, débouche sur le premier prix.

Plus d'infos: http://www.fpc.lu/
Posté le 02.05.2002 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

Victor Hugo au château de Vianden

Victor Hugo au château de Vianden

Le samedi 27 avril 2002, les Amis du Château de Vianden invitent au vernissage de l'exposition de la femme peintre française Céelle. Certaines de ses oeuvres évoquent les liens entre Victor Hugo et le château, en 1871.

Posté le 27.04.2002 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

Victor Hugo bientôt de retour chez lui, à Vianden

Le sculpteur Herbert Labusga (Cologne), qui travaille souvent pour le cinéma et des instituts culturels allemands, vient de terminer la statue en plâtre de Victor Hugo assis dans le fauteuil authentique de sa chambre de Vianden. La statue sera installée le 17 avril 2002 dans la maison que VH habitait au bord de l'Our, « au coin du pont ».

Posté le 07.04.2002 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

« Commune de Paris »

Sous ce titre, « Le Jeudi » (Luxembourg, 21.03.2002) présente la soirée de cabaret qui aura lieu le lendemain dans la salle de la chorale « Sang & Klang » à Luxembourg-Pfaffenthal, où le « Jeune théâtre populaire de Liège » proposera un spectacle autour des chansons de la Commune et des poèmes de Victor Hugo, Verlaine et Rimbaud. Dans la même salle, en 1871, la cantatrice parisienne Amélie Désormeaux avait récité des vers de Victor Hugo, dont elle partageait les convictions humanitaires. Organisation: les Amis de la Commune de Paris avec l'appui de Liberté de conscience. Dans un même état d'esprit, le Musée d'Histoire de la Ville de Luxembourg proposera les 23 et 24 mars des menus « communards » dans le style 1871, en guise de clôture de l'exposition commémorative de la Commune de Paris.

Posté le 25.03.2002 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

Discours du lancement du bicentenaire en ligne

Discours du lancement du bicentenaire en ligne

Les allocutions et discours de Madame le Ministre Erna Hennicot-Schoepges et de Messieurs Frank Wilhelm et Claude Frisoni prononcés à l'occasion de la présentation du programme du bicentenaire Victor Hugo en Luxembourg à la Bibliothèque nationale sont disponibles en ligne. La page est accessible via un lien sur la page 'Bicentenaire'.

Posté le 05.03.2002 par Christian Ries. Rubrique: Divers

 

Une nouvelle statue de Victor Hugo, pour son musée à Vianden

Une nouvelle statue de Victor Hugo, pour son musée à Vianden

Le 12 février 2002, Marc Wagner (Agence « Format », Luxembourg), responsable de la gestion technique de la restauration muséographique), Frank Wilhelm, conseiller scientifique, et Pit Wagner, artiste chargé de décorer certains murs de la Maison de Victor Hugo, rencontrent dans son atelier à Cologne le sculpteur allemand d'origine polonaise Herbert Labusga. Travaillant beaucoup pour le cinéma allemand, il est chargé de réaliser le mannequin de Victor Hugo pour sa chambre à Vianden. La maquette du buste est très prometteuse. Le poète sera représenté en blanc, assis dans le fauteuil original, la plume d'oie à la main, l'autre main soutenant la tête du songeur. Réalisé d'après des photos d'époque.

Posté le 13.02.2002 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

Réédition des « Oeuvres complètes » dans la collection « Bouquins »

Tout Hugo dans une présentation qui a l'avantage et le prix d'une publication à grand tirage et tous les atouts d'une édition érudite, puisque les meilleurs spécialistes hugoliens conjuguent leurs compétences pour introduire, commenter et annoter des milliers de pages. La réédition se base sur la première édition parue en 1985. Souscription relayée par les libraires luxembourgeois: les 15 volumes reliés pour 418,50 euros.

Posté le 09.02.2002 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

Cartes de Nouvel An d'Elisabeth Calmes

Cartes de Nouvel An d

A la demande de l'Office luxembourgeois de Tourisme (21, boulevard des Capucines, Paris 2e), cette femme peintre luxembourgeoise installée depuis longtemps à Paris a choisi de représenter sur les cartes de voeux pour 2002 le château de Vianden « dans son cadre splendide », avec, en médaillon, la photo offerte par Victor Hugo en 1863 à l'aubergiste Jean Knaff qui l'avait accueilli à Larochette, autre localité castrale dans la Petite Suisse luxembourgeoise.

Posté le 09.02.2002 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 

Fondation d’une société des Amis de Victor Hugo en France

2000: fondation d’une société des Amis de Victor Hugo régie par la loi du 1er juillet 1901 (133, boulevard Raspail, F-75006 Paris). Membres fondateurs: Arlette ALBER-BIROT, Nicole CARRIÈRE, Jean-Claude CARRIÈRE, Marie HUGO (arrière-arrière-petite-fille du poète, présidente), Arnaud LASTER, André L’HOMME (trésorier), Jean-Paul PAPOT (secrétaire).

Plus d'infos: http://www.victorhugo.asso.fr/
Posté le 08.04.2001 par Frank Wilhelm. Rubrique: Divers

 
 

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